Sagesse des nationaux-libéraux

Athéna révélant Ithaque à Ulysse, par Giuseppe Bottani

Sagesse des nationaux-libéraux

Sept fois sept apophtegmes

I. De l’identité

1. Ce n’est pas l’opinion qui fait l’identité, ce sont les ancêtres.

2. Nous sommes nos gènes, ou plus largement notre ADN, patrimoine héréditaire reçu par moitié de notre père et de notre mère.
L’identité est ce en quoi un être demeure identique à lui-même au cours du temps : notre identité individuelle s’est constituée à l’instant fatidique de la conception.

3. L’homme est par nature un être de culture.
L’éducation que l’enfant reçoit dans sa famille est un dressage qui met de l’ordre dans le chaos des instincts concurrents en les assujettissant à la volonté.

4. Les sociétés humaines sont des systèmes bioculturels.
Leur identité collective est assise sur le fonds génétique – la « race » au sens large – des populations qui les composent.

5. La nation est une communauté de destin historique fondée sur les liens du sang et constituée autour d’une ethnie prépondérante sur un territoire continu.
La race est une catégorie biologique, l’ethnie est une catégorie culturelle.

6. La nation est formée des vivants, des morts et de ceux qui vont naître.
C’est la chaîne des générations qui constitue l’identité de la nation, laquelle lui donne vocation à la souveraineté.

7. Il n’y a pas de nation sans préférence nationale
…laquelle légitime l’exclusion des étrangers quand celle-ci est utile aux nationaux.

II. De la tradition

1. La nation française est née au XIe siècle à l’issue d’un synécisme celto-romano-germanique autour de l’ethnie française sur le territoire du royaume capétien.

2. La nation française est d’origine indo-européenne, de race caucasoïde, de civilisation occidentale et de religion chrétienne.

3. Nous sommes fidèles à la tradition indo-européenne, qui a façonné la civilisation occidentale avec le christianisme.
Elle implique la hiérarchie des fonctions sociales : fonction souveraine, fonction guerrière, fonction productive. C’est pourquoi nous méprisons le matérialisme de la société marchande et nous admirons la grandeur de la France éternelle.

4. Contrairement à ce que prétend la gauche, la justice ne se confond nullement avec l’égalité.
La justice réside dans le respect intransigeant de règles de juste conduite issues de la tradition, comme le droit de propriété et la liberté d’entreprise, d’où résultent nécessairement de grandes inégalités parfaitement légitimes.

5. La colonisation française fut une grande œuvre civilisatrice dont nous devons être fiers et dont les peuples colonisés doivent nous être reconnaissants.

6. Les treize territoires extérieurs, appelés départements ou collectivités d’outre-mer, sauf l’île inhabitée de Clipperton, appartiennent à la nation française, mais ils n’en font pas partie.
Leurs habitants ne sont pas vraiment français, sauf exception.
Il faut y ajouter un quatorzième, la Corse, qui fait géographiquement, historiquement et culturellement partie de l’Italie, et non de la France.

7. L’Europe n’est qu’une expression géographique.
Il n’y a ni civilisation européenne ni race européenne ni ethnie européenne ni peuple européen. Il y a une civilisation occidentale, dont ne font partie ni la Russie ni les Balkans, une race caucasoïde, qui inclut des peuples non européens, une ethnie française, un peuple français.

III. De la race

1. La race est un fait d’observation élémentaire que la science confirme et précise.
Au sens strict, la race est, par définition, la subdivision de l’espèce dans la taxinomie linnéenne ; on parle aussi de variété ou de sous-espèce. L’espèce homo sapiens n’est pas divisée en trois races (blancs, jaunes, noirs), mais en cinq : caucasoïdes (ou « blancs »), mongoloïdes (ou « jaunes »), congoïdes, capoïdes et australoïdes, étant observé qu’il y a trois races de « noirs ».

2. L’égalité n’est pas dans la nature, ni entre les individus ni entre les races ni entre les sexes.

3. La question raciale est aujourd’hui centrale.
La couleur de la peau n’a pas d’importance, mais la race en a beaucoup.

4. Le PPCM, plan de promotion des congoïdes et du métissage, est un complot ourdi par le Congrès juif mondial.
C’est ce que révèle le caractère systématique et stéréotypé de ses manifestations dans la publicité et le cinéma. Le but est de détruire l’identité des nations occidentales en les transformant en sociétés multiraciales et multicommunautaires.

5. Dans un pays libre, il ne saurait y avoir de délit d’opinion.
Le racisme est une opinion. Les racistes doivent pouvoir s’exprimer librement, tout autant que les marxistes et les cosmopolites.

6. Si la haine raciale, comme toute forme de haine sociale, nous est étrangère, nous nous réclamons en revanche d’un racisme positif et républicain, sans haine et sans reproche, celui de Jules Ferry ou de Charles de Gaulle, qui est la conscience de race.

7. La liberté de discrimination est le premier des droits de l’homme, étant plus nécessaire encore que la liberté d’opinion ou la liberté de circulation.
Elle découle en particulier du droit de propriété.

IV. De l’assimilation

1. Les Français de sang sont les Français de race caucasoïde dont la majorité des ancêtres en l’an mil étaient des sujets chrétiens du royaume de France ou des provinces voisines annexées par la suite et qui en font encore partie aujourd’hui.
Les autres hommes sont des allogènes, quelle que soit leur nationalité, française ou étrangère.

2. Il y a trois sortes de Français selon la loi, les Français de sang, les Français d’adoption, allogènes assimilés, et les Français de papier, allogènes inassimilés.
Ces derniers ne sont pas de vrais Français et devront, en conséquence, être déchus de la nationalité française, qu’ils soient binationaux ou non.

3. Pour être assimilé, un immigré, c’est-à-dire un allogène, doit rejeter le communautarisme et se mêler aux Français de sang au lieu de rester à part avec ceux qui ont la même origine que lui.
Il faut donc qu’il parle français et qu’il ne pratique pas une religion l’excluant de la communauté nationale telle que le judaïsme ou l’islam.
La réémigration des masses inassimilées et inassimilables est un devoir sacré pour préserver l’identité nationale de la France.

4. Le grand remplacement est la conséquence de l’immigration, qui est elle-même la conséquence de l’antiracisme, lequel est, à son tour, la conséquence de la religion de la Choah : il s’ensuit que le grand remplacement est la conséquence de la religion de la Choah.

5. Les Juifs sont des immigrés comme les autres.
Expulsés de France en 1394, ils n’étaient que quelques milliers en 1789, lorsqu’ils ont été émancipés. Ils se sont introduits chez nous au XIXe et plus encore au XXe siècle.

6. Réinformation : il est absurde de parler de « judéo-christianisme ».
Le judaïsme actuel, qui est celui des pharisiens dont parle l’Évangile, est une religion orientale isomorphe de l’islam. Le judaïsme est un islam raciste. L’islam est un judaïsme universaliste.

7. Comme l’a enseigné Jean Bodin (1576), nous appelons république, du latin res publica, tout régime politique voué au bien commun et qui, en conséquence, défend l’identité raciale et culturelle de la cité ou de la nation, que ce régime soit monarchique, aristocratique ou démocratique.

V. Du cosmopolitisme

1. La gauche, expression idéologique de l’utopie égalitaire, est écartelée entre deux pôles antagonistes, le collectivisme et le cosmopolitisme.
L’envie et le mensonge sont les deux mamelles dont la gauche est alimentée.
Le cosmopolitisme, qui vient du fond des âges, puisqu’il fut inventé par Diogène le cynique en -350, a supplanté le marxisme, forme moderne du collectivisme, après la révolution de 1968 et il est devenu l’idéologie dominante mondiale.

2. Le cosmopolitisme, ou idéologie cosmopolitique, est un tout qui fait système.

Le cosmopolite, qui se dit « citoyen du monde » (kosmopolitès en grec) pour n’être citoyen de nulle part, veut détruire les frontières : les frontières extérieures et physiques qui séparent et distinguent les peuples, au nom de l’« unité du genre humain », de la « société ouverte », de la « diversité » ou du « vivre-ensemble », tout autant que les frontières intérieures et morales qui fondent les valeurs et les institutions de la société, au nom de la « lutte contre les discriminations », du « refus de l’exclusion » ou de l’« inclusion ».
Le détournement de compassion est un procédé inhérent à l’idéologie cosmopolite, qui fait couler les larmes de la subversion.

3. Le cosmopolitisme est mondialiste .

Il poursuit l’utopie d’un État mondial, empire où se dissoudraient les nations, et sape leur souveraineté en vue de les soumettre à une « gouvernance mondiale » dans le cadre d’un « nouvel ordre mondial ». C’est pourquoi il affirme la primauté du jus gentium, « droit international », il prescrit le droit d’ingérence au nom des « droits de l’homme », il instaure une justice supranationale et la « compétence universelle » des tribunaux pour punir les « crimes contre l’humanité ». Il multiplie les pseudo-traités qui font peser sur les États des obligations sans réciprocité au nom des droits de l’homme. Il exige l’indépendance des banques centrales pour abaisser les gouvernements.
Immigrationniste et libre-échangiste, le cosmopolitisme promeut en outre la financiarisation de l’économie dans un monde sans frontières livré à la spéculation, d’où la délocalisation des emplois, la soumission des entreprises au cosmopolitiquement correct au rebours de leur mission propre et la formation d’entreprises hors-sol dites abusivement « multinationales ».

4. Le cosmopolitisme est avant tout nihiliste.
Il subvertit les valeurs et les institutions pour faire table rase de l’identité des peuples. Il s’attaque à la nation, à la famille, à l’armée, à la religion, à la morale, à la science et à l’art. La liste de ses méfaits est interminable : repentance, religion de la Choah, antiracisme, féminisme, LGBT, antipsychiatrie, dégradation du français, invasion de l’anglais, décadence vestimentaire… ; et aussi, suppression du chef de famille, légitimation des enfants adultérins, divorce par consentement mutuel, légalisation de l’avortement, abolition de la peine de mort, légalisation de la pornographie, mariage homosexuel, promotion de la transsexualité, non-art dégénéré, danse et musique nègres, pédagogie libertaire, écriture inclusive…

5. La révolution est l’expression de la gauche en mouvement.
Elle est intrinsèquement perverse, sous toutes ses formes, puisqu’elle a pour objet d’abolir les traditions qui font l’identité du peuple. L’entreprise révolutionnaire conduite par les cosmopolites depuis 1968 pour démolir la nation a été ponctuée d’une série de lois scélérates, d’actes indignes, de symboles honteux : loi sur l’autorité parentale (1970), loi sur la filiation (1972), loi Pleven (1972), loi Veil (1975), loi Badinter (1981), loi Gayssot (1990), discours de Chirac sur le Vél’d’Hiv (1995), lois Taubira (2001, 2013), « plug anal » de la place Vendôme (2014), Simone Veil et Joséphine Baker au Panthéon (2018, 2021)… La réaction républicaine effacera toutes ces horreurs pour les renvoyer dans les poubelles de l’histoire.

6. Les valeurs républicaines authentiques – civilisation, patrie, ancêtres, fraternité raciale, identité ; égalité civique, ordre, sécurité ; honneur, héroïsme, devoir, fidélité, liberté individuelle, responsabilité… – sont toutes contraires au cosmopolitisme.

7. Nous ne sommes plus en république.
La loi Pleven du 1er juillet 1972, qui a proscrit la préférence nationale et créé le délit d’opinion au nom de l’antiracisme, a aboli la république pour établir l’État cosmopolite à la place.

VI. De l’oligarchie

1. Nous ne sommes plus en démocratie.
Le peuple ayant été domestiqué et réduit à l’état de foule par la peur de la catastrophe, climatique ou sanitaire, l’État français n’a plus que les apparences formelles de la démocratie. C’est aujourd’hui en réalité un régime oligarchique. Dans cette pseudo-démocratie, l’oligarchie invoque l’autorité fallacieuse des techniciens et des experts de tout poil qui sont à son service pour asservir le peuple en étouffant le débat politique.

2. La superclasse mondiale qui s’est formée à la fin du XXe siècle et l’oligarchie cosmopolite qui la représente dans chaque pays ne sont pas pour nous des adversaires, mais des ennemies.
Elles veulent détruire la nation et la civilisation. Aucun compromis n’est possible avec elles.

3. Définition : nous appelons superstructure mondiale le système de pouvoir formé depuis 1945 par les prétendues « organisations internationales », qui sont en réalité supranationales, telles que l’ONU, l’OMS, le GIEC, l’UNESCO, le FMI, l’OCDE, l’Union européenne, le Conseil de l’Europe, la Cour européenne des droits de l’homme, le Tribunal pénal international, etc., et par les milliers d’ONG, « organisations non gouvernementales », qui gravitent autour de celles-ci, comme Greenpeace ou Amnesty International.
La superstructure mondiale est le principal instrument de la superclasse mondiale.

4. Définition : les candaules, désignés ainsi par antonomase du nom du roi Candaule et pour traduire l’anglais cuck, sont les hommes classés à droite, mais soumis au cosmopolitiquement correct imposé par l’oligarchie.
Nous devons les dénoncer comme tels.

5. L’oligarchie cosmopolite propage les âneries calamiteuses produites par la pseudo-science dans tous les domaines : histoire, économie, sociologie, pédagogie, biologie, écologie, climatologie, épidémiologie…

6. Le prétendu « État de droit » est un État contre la loi qui met les juges au dessus du peuple en leur donnant le pouvoir de lui imposer l’idéologie cosmopolite de l’oligarchie.
Il va de pair avec la judiciarisation des rapports sociaux qui résulte notamment de la création incessante de délits tels que la discrimination ou le harcèlement et qui accroît l’emprise de l’État sur les individus en vue de les soumettre au cosmopolitiquement correct.
Il est aggravé par la multiplication des « autorités administratives indépendantes », qui sont des démembrements de l’Etat et exercent un pouvoir arbitraire dépourvu de légitimité démocratique.
Il faut abolir le prétendu État de droit pour revenir à l’État légal, en sorte que les magistrats ne puissent plus juger contra legem, contre la loi, sans se rendre coupables du crime de forfaiture. Il faut abroger la plupart des délits inventés depuis 1968. Il faut supprimer toutes les autorités administratives indépendantes, sans aucune exception.

7. Le relativisme est une concession mortelle à l’idéologie cosmopolite de l’oligarchie.
Nous, nationaux-libéraux, nous osons affirmer la vérité en établissant des hiérarchies : le christianisme est supérieur aux autres religions ; la civilisation occidentale est supérieure aux autres civilisations ; la race caucasoïde est supérieure aux autres races ; la France éternelle est supérieure aux autres nations.

VII. De l’honneur et des principes

1. Sachant que le premier acte de la raison est la distinction entre le jugement de valeur et le jugement de connaissance, nous avons la religion de la vérité, au rebours des hommes de gauche, qui s’abîment dans les délires de la pseudo-science et de l’utopie.
Nous acceptons la vérité même quand elle est déplaisante et nous rejetons l’erreur même quand elle est séduisante.

2. Démocrates et républicains, les nationaux-libéraux sont de droite modérée, et non d’extrême droite, tout en proclamant : « Pas d’ennemi à droite ! »
La formule ne doit pas être prise à la lettre, car les candaules qui nous attaquent deviennent par là-même nos ennemis. Elle signifie simplement que nul ne devient notre ennemi parce qu’il serait trop à droite.

3. Nation et liberté sont inséparables.
Un bon nationaliste est forcément libéral. Un bon libéral est forcément nationaliste. Ils sont nationaux-libéraux.

4. Le national-libéralisme est fondé sur l’universalisme de l’Incarnation proclamé par le christianisme occidental et philosophiquement incontestable.
Il s’oppose radicalement au cosmopolitisme.
Toutes les valeurs authentiques, bien qu’issues de traditions diverses, sont universelles à un certain niveau d’abstraction et c’est la hiérarchie des valeurs qui définit l’identité culturelle des peuples et des civilisations.

5. Le national-libéralisme est l’expression doctrinale du populisme, réaction légitime des peuples contre les oligarchies.
C’est la bonne droite et la vraie réponse au cosmopolitisme, comme au collectivisme.

6. Devise des nationaux-libéraux : liberté individuelle, égalité civique, fraternité raciale.

7. Notre honneur tient dans la fidélité à nos principes.
C’est pourquoi nous nous engageons sans réserve pour la cause sacrée du salut de la patrie et de la civilisation.

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