Archives d’Auteur : Henry de Lesquen

Radio Courtoisie : Dominique Paoli doit partir, par Joëlle Baechler

Lettre ouverte à Dominique Paoli sur l’avenir de Radio Courtoisie

 

Madame,

La décision de justice qui a annulé le conseil d’administration de Radio Courtoisie élu le 1er juillet 2017 et qui a destitué la direction de Radio Courtoisie nous donne l’occasion de reprendre notre souffle après les polémiques et la campagne de dénigrement “anti-Lesquen” qui ont marqué les huit derniers mois, et de poser avec plus de sérénité les questions essentielles sur l’avenir de notre radio, en commençant par le choix de sa future direction.

Vous avez trahi Henry de Lesquen, qui avait incarné Radio Courtoisie pendant onze ans, afin de prendre sa place. En aviez-vous le droit ? Aviez-vous la capacité d’exercer ses fonctions ? Après le jugement du 6 mars 2018 qui vous a destituée, est-il admissible que vous tentiez de reprendre ce poste, au risque de tuer la radio ?

Non, vous n’en aviez pas le droit ! Henry de Lesquen avait sauvé Radio Courtoisie. Il l’avait dirigée bénévolement pendant onze ans avec dévouement et compétence. Pour elle, il avait sacrifié sa vie familiale et sa vie professionnelle. Et il était le seul à avoir les qualités nécessaires pour lui permettre d’affronter victorieusement dans l’avenir les nouvelles épreuves que lui infligent ses ennemis et pour continuer à la développer en accroissant son rayonnement.

Henry vous avait fait confiance. Contrairement à ce que vous avez affirmé, vous n’étiez pas membre du conseil d’administration de la radio à la mort de son fondateur Jean Ferré en 2006. C’est Henry qui vous y a fait entrer en 2007. C’est lui qui vous a fait élire secrétaire général et qui vous a nommée déléguée du président aux questions éditoriales. Pendant toutes ces années, et jusqu’à la veille du putsch du 1er juillet 2017, vous n’avez cessé de lui témoigner des marques d’allégeance et d’amitié. Hélas !

Vous n’avez de cesse de vous réclamer de Jean Ferré, qui a fondé Radio Courtoisie en 1987 avec Serge de Beketch et qui l’a dirigée jusqu’à sa mort en 2006, et vous escamotez les onze dernières années où Henry de Lesquen l’a dirigée après lui. Vous oubliez un point essentiel : alors que vous étiez proche de Jean Ferré et que vous espériez sans doute lui succéder, c’est Henry que celui-ci a choisi et non pas vous.

Jean Ferré vous connaissait bien. La suite a montré qu’il ne s’était pas trompé. Il n’avait pas voulu que vous participiez au conseil d’administration. Il n’avait même pas voulu vous donner une émission à part entière. Il vous avait simplement nommée aux côtés d’Anne Collin pour une émission du matin.

Tous ceux qui ont le courage de vous écouter dans le libre journal du lundi soir depuis que vous y avez remplacé Henry mesurent combien Ferré avait eu raison. Vous n’avez pas la capacité de diriger cette émission essentielle, qui est celle du président de la radio. Vous avez le plus grand mal en général à tenir trois heures. J’ai été pendant cinq ans l’assistante d’Henry. Je suis donc bien placée pour faire la comparaison. Comment avez-vous pu avoir la prétention de prendre sa place ?

A un certain âge, il est ridicule d’étaler ses diplômes… surtout quand on n’en a que très peu ! Dans la lettre que vous avez adressée aux auditeurs en septembre, vous écriviez que vous étiez bachelière et que vous aviez fait des études à la Sorbonne. Ainsi, vous n’avez que le bac. Henry de Lesquen a lui aussi le bac. Mais il est également polytechnicien, ancien élève de l’ENA, licencié ès sciences économiques, et il a été maître de conférences d’économie à Sciences Po pendant sept ans. Vous n’avez pas tout à fait les mêmes titres universitaires.

Dans la même lettre, où vous consacrez une page entière à faire votre auto-promotion, vous vous gardez de dire que vous avez fait toute votre carrière comme journaliste à “Point de vue et Images du monde”, où, comme l’a écrit Henry en juillet, vous aviez pour mission de parler des familles royales d’hier et d’aujourd’hui, ce qui vous a permis de vous présenter comme historienne.

Henry de Lesquen, quant à lui, a fait carrière dans la haute administration, il a été l’un des fondateurs du Club de l’Horloge, qu’il préside depuis 1985, il a écrit une vingtaine d’essais politiques. A Radio Courtoisie, il a dirigé le libre journal des idées politiques de 2003 à 2006, puis, toutes les semaines, le libre journal du lundi soir de 2006 à 2017. Ses idées rencontrent aujourd’hui un écho extraordinaire auprès des jeunes, comme on l’a vu à la fête de la Courtoisie le 25 juin 2017.

Non, vous n’étiez pas en capacité de remplacer Henry de Lesquen ! Radio Courtoisie se portait fort bien le 1er juillet 2017, comme Henry l’a démontré dans les mises au point qu’il a adressées aux patrons d’émission au cours des semaines qui ont suivi. Depuis lors, en quelques mois, de nombreux auditeurs ont fui, découragés, la radio a perdu la diffusion par satellite et risque de perdre en décembre la diffusion par modulation de fréquence en province à défaut d’une action vigoureuse pour la conserver. Henry n’est pas responsable de la descente aux enfers que la radio connaît depuis son éviction.

Après vous être emparée par surprise de la radio le 1er juillet 2017, vous n’avez cessé, vous et Jean-Noël Audibert, de déverser sur Henry, à l’antenne ou dans vos lettres, un torrent de calomnies pour tenter de lui faire porter la responsabilité de vos échecs. Cette attitude est inadmissible. Il est évident en outre que la polémique permanente que vous entretenez ne peut que porter tort à la radio en troublant les auditeurs.

J’ai été stupéfaite d’entendre les insinuations calomnieuses et diffamatoires que vous et Jean-Noël Audibert avez distillées à de multiples reprises à l’égard d’Henry de Lesquen. Nul n’ignore qu’Henry est parfaitement intègre. Nul n’ignore qu’il a dirigé bénévolement Radio Courtoisie pendant onze ans. Et s’il avait fait preuve d’incurie, comme vous avez osé le prétendre, la radio n’existerait plus depuis longtemps.

A cet égard, la note que vous avez publiée après votre destitution le 6 mars dernier était incroyable. S’il y a eu des irrégularités dans l’assemblée générale du 1er juillet 2017, vous en êtes responsable au premier chef, puisque vous étiez secrétaire général de l’association et donc chargée de veiller à la régularité des procédures. Du reste, j’ai cru comprendre que vous aviez défendu devant le tribunal la parfaite régularité de l’assemblée générale. Et c’est vous que le tribunal a condamnée à 3.000 euros et non pas Henry.

Plus grave encore, vous avez porté atteinte à la liberté de pensée de la radio et à l’indépendance des patrons d’émission. Henry avait toujours veillé à ce qu’elles soient scrupuleusement respectées. Je lui en suis pour ma part très reconnaissante. Mais vous, vous avez chassé Martin Peltier du libre journal de la résistance française sans aucun motif légitime. Vous avez fait la police du langage pour imposer à tous un discours aseptisé. Serge de Beketch a dû s’en retourner dans sa tombe…

Vous accusez Henry d’être trop à droite… Accusation invraisemblable quand on connaît l’histoire de Radio Courtoisie. Henry a rappelé en juillet que les deux fondateurs de Radio Courtoisie, Jean Ferré et Serge de Beketch, étaient bien plus à droite que lui. Jean Ferré avait été dans l’OAS et avait passé dix ans d’exil dans l’Espagne de Franco. Henry aurait pu ajouter que Ferré était maurrassien, alors que lui se définit comme démocrate et républicain. Quant à Serge de Beketch, il était difficile d’être plus radical que lui. La radio a d’ailleurs été condamnée plusieurs fois en raison de ses émissions, notamment parce qu’il avait reçu le professeur Faurisson.

Le CSA avait engagé une procédure de sanction administrative contre la radio parce que, dans le libre journal d’Henry de Lesquen, son invité, le journaliste François Foucart, avait déclaré en 2016, réagissant à l’affreux attentat islamiste de Karachi qui avait tué des dizaines de femmes et d’enfants chrétiens le jour de Pâques : “L’islam est une religion de haine.” Vous auriez dû, comme je l’ai été, être scandalisée par l’attitude liberticide du CSA et vous montrer solidaire d’Henry. Au lieu de cela, vous vous en êtes servie honteusement pour tenter de l’accabler. Et vous avez si mal défendu les intérêts de la radio que celle-ci a été condamnée à l’amende maximum, en dépit de la suppression de l’émission d’Henry.

Nous devons nous battre pour garder le droit de critiquer l’islam et l’immigration à l’antenne. Radio Courtoisie est une radio de droite ! Elle l’a toujours été et c’est ce qui fait son identité. Le procès que vous avez fait à Henry est précisément celui qui avait été fait à Jean Ferré et Serge de Beketch du temps de Radio Solidarité et qui les a conduits à créer Radio Courtoisie.

Ainsi, vous trahissez Jean Ferré quand vous vous en réclamez, de même que vous avez trahi Henry.

Non, à 77 ans, il n’est pas admissible que vous tentiez de reprendre le mandat que vous avez été incapable d’exercer pendant les quelques mois où vous avez été aux commandes. Renoncez à votre candidature et ralliez-vous à la seule qui soit concevable, celle d’Henry. Seul Henry de Lesquen a la légitimité, l’autorité, la compétence, le courage et l’énergie de reprendre la tête de Radio Courtoisie, comme il l’a fait bénévolement pendant onze ans.

C’est Henry qui a fait le nouveau site Internet, lequel était prêt avant son éviction. Je sais qu’il a l’ambition d’élargir considérablement le public de notre radio, qui doit s’adresser à tous les âges. Il a la capacité d’en faire aussi la radio de la jeunesse.

Les ennemis de la radio veulent la tuer ou au moins la normaliser, ce qui reviendrait au même. Henry a la force morale de résister à la pression du politiquement correct. Radio Courtoisie doit redevenir la radio de la liberté de pensée dans le respect de l’indépendance de ses patrons d’émission.

Radio Courtoisie est en danger. Avec vous et Jean-Noël Audibert, elle continuerait à se racornir, à se rétrécir ; elle prendrait le chemin du déclin, du vieillissement et de la mort. Avec Henry de Lesquen, elle redeviendra la radio du pays réel au service de la France et sera le plus bel instrument de la résistance française.

Recevez, Madame, mes salutations distinguées.

Joëlle Baechler
patronne d’émission de Radio Courtoisie

Hitler était socialiste

Hitler était socialiste

 

L’homme politique allemand Adolphe Hitler (1889-1945), né autrichien, était socialiste. Il était le chef du NSDAP, parti socialiste-national des ouvriers allemands (“National-Sozialistische Deutsche Arbeiterpartei”). Il faut traduire national-sozialistische par “socialiste-national” et non par “national-socialiste” comme on le fait presque toujours à tort, puisque l’ordre des mots n’est pas le même en français qu’en allemand. Ainsi, Hitler et son parti étaient socialistes avant d’être “nationaux” ou nationalistes.
“Nazi” est une abréviation péjorative forgée par les adversaires de Hitler et rejetée par ses partisans pour NAtional-SoZIalistische. (On a eu l’astuce de prendre la deuxième syllabe du second mot, “zi”, et non la première, “so”, comme il eût été normal, parce que “naso” aurait été trop transparent et que l’on aurait deviné sozialistische ou socialiste dans cette abréviation…). L’usage quasi exclusif du mot “nazi” sert à dissimuler la nature socialiste du régime hitlérien ; il relève de la désinformation et de la propagande.
Hitler déclara en 1934 : “Le socialisme-national emprunte le socialisme vital et créateur aux enseignements du marxisme.” Socialiste, Hitler n’était évidemment pas de droite, encore moins d’extrême droite ! Hitler était un homme de gauche.

Socialiste, le mouvement hitlérien était aussi par là-même égalitariste, étatiste, collectiviste et révolutionnaire.
Socialiste, il a fait une politique de dépenses publiques et de redistribution des revenus.
Egalitariste, il a sapé les hiérarchies traditionnelles afin de réaliser une “société sans classes” où tous les Allemands devaient devenir des “camarades”.
Etatiste, il a établi une économie dirigée où la liberté d’entreprise avait disparu.
Collectiviste, il a aboli les libertés fondamentales et embrigadé la jeunesse.
Révolutionnaire, il s’est attaqué à la famille, à la religion et à la tradition. Il ne se référait à la tradition indo-européenne (autrement dit arya ou aryenne), sous le signe du svastika ou croix gammée, que pour rejeter la tradition chrétienne de l’Allemagne et de l’Occident.
Comme celle de Marx, l’idéologie de Hitler était un messianisme millénariste qui voulait construire une société parfaite (le “Reich de mille ans”) sur les ruines de l’ancienne.

Le régime hitlérien est dit “totalitaire”. Au même titre que “nazi”, le mot est employé pour dissimuler le fait qu’il était socialiste et collectiviste. La notion de totalitarisme avait été conçue à l’origine par le philosophe italien Gentile pour qualifier la société selon lui idéale que l’Etat aurait investie en totalité, en sorte que l’individu n’aurait plus existé que par et pour l’Etat. Mussolini l’avait adoptée pour faire l’apologie du régime fasciste, qui devait réaliser l’idéal totalitaire. En réalité, le concept était inutile, puisque le prétendu “totalitarisme” n’était jamais que le socialisme ou collectivisme porté au plus haut degré. Il a pourtant fait florès quand Hannah Arendt l’a repris en mauvaise part après la guerre pour regrouper dans une même catégorie cauchemardesque l’URSS et l’Allemagne hitlérienne tout en escamotant le fait central qu’elles partageaient une même idéologie socialiste.
C’est bien parce qu’elle était socialiste et collectiviste que l’Allemagne hitlérienne ressemblait tant à l’URSS, Union des républiques socialistes soviétiques, au point d’en être structurellement homologue. Certes, le régime hitlérien n’était pas communiste : il n’avait pas aboli la propriété privée des moyens de production. Il était cependant calqué sur celui de l’URSS, qu’il avait pris pour modèle et dont il avait reproduit les grands traits : toute-puissance de l’Etat, dictature du parti unique, conditionnement des masses par la propagande d’Etat, culte du Guide : Hitler en Allemagne (le Führer), comme Staline en URSS (le Vojd).

“Nazi” et “totalitaire” pour ne pas dire socialiste et collectiviste… “extrême droite” pour qualifier (et disqualifier) un parti de gauche : nous baignons dans un flot de mensonges.

Son racisme étant parfaitement réductionniste, le mouvement hitlérien ne pouvait être réellement “national” ou nationaliste, car aucune nation, l’Allemagne pas plus qu’une autre, ne coïncide avec une race (comme la race caucasoïde) ou une sous-race (comme la sous-race nordique de la race caucasoïde). Il était donc en fait européiste : le Troisième Reich était un empire en voie de constitution, non une nation.
De fait, après la guerre, de nombreux responsables ou militants hitlériens se sont reconvertis sans encombre dans la “construction européenne” derrière Walter Hallstein, qui avait été membre de l’Association des juristes socialistes-nationaux et qui fut le premier président de la Commission de la Communauté économique européenne (on l’appelait la Commission Hallstein). Hallstein est considéré comme l’un des “pères de l’Europe”… et l’Union européenne est parfois qualifiée de Quatrième Reich !

Hitler fut l’ennemi de la France, qu’il vainquit en 1940 et qu’il occupa jusqu’en 1944. Belliciste, il mit l’Europe à feu et à sang et il perdit la guerre, entraînant son pays dans la catastrophe.

Un Français vraiment de droite qui fait sienne la doctrine nationale-libérale et qui est donc attaché à la patrie, aux traditions et aux libertés, opposé au socialisme et à l’européisme, ne peut que rejeter l’idéologie socialiste et collectiviste de Hitler, cet homme de gauche, et son entreprise révolutionnaire.

A lire :
Le Club de l’Horloge, Socialisme et fascisme, une même famille ?, Albin Michel, 1984.
David Schoenbaum, La Révolution brune. Une histoire sociale du IIIe Reich (1933-1939), Robert Laffont, 1979 (traduction de Hitler’s Social Revolution, Doubleday, New York, Etats-Unis d’Amérique, 1966).

Décadence vestimentaire : pourquoi nous nous habillons comme des gueux – Par Henry de Lesquen

Décadence vestimentaire : pourquoi nous nous habillons comme des gueux

 

Voici une analyse en 10 points de la décadence vestimentaire, de sa portée et de sa signification. Plus une conclusion pour l’avenir.

 

1. La décadence vestimentaire commence avec la révolution de 1789, portée par les “sans-culottes”. Elle est l’expression de l’égalitarisme marchand qui culmine aujourd’hui dans le cosmopolitisme. La société s’est embourgeoisée avant de se “boboïser” : elle n’a plus de TENUE.

 

2. Loi de Volkoff : le vêtement négligé d’une génération devient le vêtement chic de la génération suivante, avant d’être déchu à son tour comme prétentieux et ringard. Pour les hommes, après le costume à la française, on a eu successivement la redingote, puis le “smoking” ou veste de dîner, puis le costume-cravate, puis la simple veste, puis le chandail, enfin le polo ou le maillot… Aujourd’hui, les milliardaires de l’informatique qui plastronnent à la télévision s’habillent comme des gueux.

 

3. Indifférenciation de la tenue. La femme s’habille comme un homme ; le bourgeois comme un prolétaire ; le p.d.-g. comme son employé ; le bobo comme un clodo. Les jeunes filles de bonne famille mettent des bottes et des mini-jupes comme les putains…
Les ouvriers ne s’endimanchent plus. Les bourgeois portent les mêmes vêtements en toute circonstance et se font un devoir de ne pas se changer quand ils se rendent à une réception.
La fonction souveraine, comme la fonction guerrière, sont déchues : les prêtres ne portent plus la soutane ni les religieuses la cornette ; dans la rue, priés d’être discrets, les militaires sont en civil.

 

4. Indistinction des personnes, qui ne doivent surtout pas se faire remarquer. En conséquence, les couleurs vives ou claires ont disparu des vêtements. Tout est foncé, tout est triste. Grisaille égalitaire. La mode ne chante plus. Le “blue-jean”, pantalon de travail des ouvriers américains, est devenu l’uniforme des Français des deux sexes et de toutes conditions.

 

5. Selon la tradition française et occidentale, la femme peut arborer un décolleté généreux, mais elle doit dissimuler le bas du corps pour éviter de montrer ses cuisses et de mouler ses formes. Aujourd’hui, cet équilibre de la pudeur est rompu jusqu’à l’obscénité et la femme fait d’elle-même un objet de convoitise.

 

6. En abandonnant robes et jupes pour s’affubler du pantalon naguère réservé à l’autre sexe, la femme sacrifie sa féminité tout en exhibant ses formes au regard des hommes. Le cosmopolitisme fait ainsi coup double : il efface la différence sexuelle et abolit la pudeur.

 

7. Nous avons touché le fond. Aujourd’hui, on n’a le droit de se faire remarquer que par un surcroît de vulgarité. Les jeunes filles mettent des “blues-jeans” déchirés, car il leur paraît du dernier chic de s’habiller de guenilles.

 

8. Autrefois, les couturiers habillaient les femmes en les embellissant. Christian Dior voulait “rendre les femmes belles et heureuses”. Equilibre, harmonie, élégance.
Aujourd’hui, la mode féminine devient une variété d’art dégénéré. Elle est faite par des hommes qui ne le sont pas moins. Détestant les femmes, ils les avilissent sciemment en leur donnant une allure d’androgyne et ils utilisent des modèles anorexiques qu’ils transforment en porte-manteaux.

 

9. Le processus de décadence vestimentaire qui se déroule inexorablement depuis plus de deux siècles est la conséquence de l’égalitarisme, qui abhorre la distinction et qui tend à effacer les différences apparentes entre les conditions et les états. La suprématie de la fonction marchande a fait disparaître à nos yeux la fonction souveraine et la fonction guerrière avec les habits qui en étaient le signe. Au stade final où nous sommes, l’égalitarisme prend la forme du cosmopolitisme, qui subvertit radicalement les valeurs dans tous les domaines. Il efface la différence sexuelle et dynamite la tenue parce qu’elle est la manifestation de la pudeur et de l’honneur.

 

10. Dans toute société, l’opposition de la distinction à la vulgarité est l’expression la plus concrète du système de valeurs qui fait son identité. On peut dire qu’elle subsume toutes les valeurs. Sans elle, celles-ci risqueraient de rester des abstractions et des chimères. C’est ainsi que la façon de s’habiller donne à la civilisation sa tenue : il faut donc que la mode, tyrannique par nature, impose ses exigences à tous en obligeant chacun à rivaliser avec les autres pour se distinguer du vulgaire.

 

Conclusion. Il est temps de renverser la tendance. Vive la réaction vestimentaire ! Mesdames, Mesdemoiselles, veuillez remettre de jolies robes… Messieurs, portez la cravate… Voilà un moyen simple et pratique, dans la vie quotidienne, de lutter contre le cosmopolitisme tout en s’attachant à plaire.

 

Henry de Lesquen

Programme pour la réémigration, par Henry de Lesquen

Voici la démonstration en 10 points, plus une conclusion, que la réémigration, c’est facile et ça peut rapporter gros (à la France).

 

1. Les titres de séjour des étrangers non européens ne seront pas renouvelés. 

1 – Le gouvernement sera chargé de réexaminer le statut des millions de Français de papier et invité à les déchoir de la nationalité française en cas d’indignité, de binationalité ou de défaut d’assimilation. Les Français de papier déchus de leur nationalité auront un titre de séjour de 5 ans. Une fois expiré, ils seront expulsés.

2 – Les étrangers auront le droit d’étudier en France pendant cinq ans.

3 – Instauration d’une taxe de séjour pour financer la dette publique et favoriser la réémigration.

4 – Les immigrés en règle sont obligés de s’en aller quand leur autorisation de séjour est expirée ou si elle est rapportée. Sinon, ils rejoignent les rangs des immigrés illégaux, avec toutes les conséquences que cela implique.

 

2. Les étrangers européens devront demander un titre de séjour : fin de la liberté d’installation.

 

3. Il sera interdit de fournir logement, emploi, école, soins ou aide de toute nature aux immigrés illégaux. Ce délit sera puni de 5 ans de prison.

Un immigré illégal est par définition un étranger qui n’a pas le droit de séjourner en France. Les dirigeants d’association, les chefs d’entreprise et tous ceux qui fournissent un emploi, un logement ou une assistance quelconque à un immigré illégal, ne serait-ce qu’en s’abstenant de le dénoncer à la justice, sont systématiquement poursuivis par le procureur de la république au titre de l’article L. 622-1 du code des étrangers, qui prévoit une peine de cinq ans de prison, étant précisé que les exceptions instituées à l’article L. 622-4 sont abrogées, ou au titre de l’article 434-4 du code pénal qui punit de trois ans de prison le recel de preuves.

 

4. Les immigrés illégaux ne pourront être soignés qu’au lieu de détention. L’AME (aide médicale de l’Etat) sera supprimée.

 

5. Création d’un secrétariat d’État à la réémigration. Les immigrés illégaux, ces hors-la-loi, seront exclus des droits civils. Ils ne pourront conclure de contrats. Leurs biens, s’ils en ont, seront confisqués.

 

6. La détention et l’expulsion des immigrés illégaux seront des mesures administratives et des actes de gouvernement dont les juges ne pourront connaître.

 

7. Le secrétariat d’État à la réémigration ouvrira des camps de concentration (les camps de concentration existent déjà sous le nom de centres de détention) où les immigrés illégaux séjourneront en famille jusqu’à leur expulsion, sans limite de temps.

 

8. Les immigrés illégaux seront expulsés en priorité vers leur pays d’origine, mais pourront l’être vers un pays tiers.

1 – Accord de coopération avec pays exotiques comme Niger ou Congo.

2 – Sinon, prolongation du séjour au camp de concentration.

 

9. Le délit de séjour illégal en France sera rétabli. Les récidivistes seront jetés en prison et expulsés à l’issue de leur peine.

 

10. Primauté de la loi française : la constitution sera modifiée (article 55) pour assurer la régularité des mesures nécessaires à la réémigration. Le Conseil d’Etat n’aura pas son mot à dire et les jugements de la CJUE seront nuls et non avenus. Temps d’exécution (le temps d’un référendum) : 3 mois.

 

Conclusion : à elle seule, la réémigration suffira à éradiquer le chômage et à rétablir les comptes publics.

 

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

Pourquoi l’épilation intégrale est une perversion cosmopolite, par Henry de Lesquen

L’ANTITOUFFISME EST UNE PERVERSION COSMOPOLITE

Par Henry de Lesquen

 

Il n’est pas de sujet scabreux qui ne puisse être discuté sérieusement… Celui-ci ne manque pas d’intérêt. Que faut-il penser de la mode récente de l’épilation du pubis chez les femmes ?


1. Observation préalable. Pourquoi avons-nous des poils sous les bras ? Réponse : parce que nous en avons sur le pubis. En effet, dans l’homologie entre le haut et le bas du corps, les bras correspondent aux jambes, les épaules aux hanches… et les aisselles au pubis. Les gènes qui nous donnent des poils entre les jambes font que nous en avons aussi sous les bras, en conséquence accidentelle de l’ontogenèse. (On doit trouver cela quelque part dans Desmond Morris.)


2. Mais pourquoi avons-nous des poils sur le pubis ? Réponse : à cause de leur valeur érotique chez la femme. C’est un effet de la sélection sexuelle, variante antagoniste, selon Darwin, de la sélection naturelle. C’est la sélection sexuelle qui a donné aux cerfs leurs bois incommodes et aux paons mâles une queue qui ne l’est pas moins.

Dans l’espèce homo sapiens, la valeur érotique du triangle pileux de la femme est évidente. Sur son corps nu, il distingue le sexe comme une cible… Sans compter son effet sur le toucher et l’odorat, puisque tous les sens interviennent dans la fonction érotique… Pour nos ancêtres qui n’avaient pas l’eau courante, le fameux triangle présentait de sérieux inconvénients en termes de propreté.
(Si les mâles de l’espèce humaine ont eux aussi des poils sur le sexe, alors que ceux-ci ne semblent pas avoir de valeur érotique dans leur cas,
c’est apparemment là encore un effet accidentel et collatéral et résulte simplement de ce que les femmes en ont.)


3. Il est conforme à la nature que les femmes aient des poils sur le sexe, pour affirmer leur féminité, et n’en aient pas ailleurs sur le corps pour la même raison, puisque cela les différencie des mâles, tout en faisant ressortir, comme nous l’avons dit, le sexe du reste du corps. Il est donc logique que les femmes s’épilent les aisselles.

Pourquoi cette différence ? Parce que le sexe ne doit se montrer que dans l’intimité, alors que le reste du corps (sauf les seins, mais ils sont glabres…) peut être vu en public. “L’antitouffisme” nie implicitement la pudeur, vertu qui repose sur la distinction du public et de l’intime.


4. A ma connaissance, jamais, dans la tradition française et occidentale, les femmes ne se sont épilé le sexe. Sauf les prostituées, pour des raisons évidentes : en raison de la multiplicité des hommes avec qui elles avaient des relations sexuelles, les inconvénients de la toison pubienne pour l’hygiène étaient rédhibitoires. De nos jours, la pornographie étant devenue légale, les prostituées qui se produisent dans les vidéos pornographiques ont répandu la mode de l’épilation intime. Donc, quand elles s’épilent le sexe, les femmes convenables s’assimilent sans y penser aux prostituées.


5. Conclusion : contraire à la fois à la nature et à la tradition, à la pudeur et à la féminité, l’antitouffisme est une perversion cosmopolite.

 

Femmes de France, ne fréquentez plus ces lieux !

Les quatre grandes religions de l’humanité, par Henry de Lesquen

Les quatre grandes religions de l’humanité, par Henry de Lesquen

 

Voici une analyse succincte en 10 points des quatre grandes religions de l’humanité. Plus une conclusion.

 

1. Les quatre grandes religions de l’humanité sont, dans l’ordre de leur apparition, l’hindouisme, le bouddhisme, le christianisme et l’islamisme (ou islam).

 

2. Aucune des autres religions n’est au niveau des quatre grandes, que ce soit pour la profondeur de la pensée ou le nombre des fidèles. Pas même le taoïsme ou le confucianisme.

 

3. Le zoroastrisme (ou mazdéisme) fut une grande religion avant la conquête musulmane de la Perse au VIIe siècle, mais il n’est plus que l’ombre de lui-même.

 

4. Le judaïsme rabbinique d’aujourd’hui, fondé sur le Talmud, qui est celui des pharisiens dont parle l’Evangile, est dépourvu de toute espèce de grandeur. Il a sacrifié l’esprit à la lettre.

 

5. L’hindouisme est une religion raciste. Le bouddhisme, le christianisme et l’islamisme sont universalistes : ils s’adressent à tous les hommes.

 

6. Le bouddhisme a été fondé par Bouddha, le christianisme par le Christ, l’islam par Mahomet. Seul l’hindouisme n’a pas eu de fondateur : il poursuit la tradition immémoriale des Indo-Européens.

 

7. Chacune des quatre grandes religions a son Livre sacré : les Védas pour l’hindouisme, le Tripitaka pour le bouddhisme, la Bible pour le christianisme, le Coran pour l’islam.

 

8. Le bouddhisme est une hérésie de l’hindouisme. Il est fort possible que le bouddhisme ait influencé le christianisme à ses débuts. L’islam, qui tient Jésus pour un prophète, peut être considéré comme une hérésie chrétienne.

 

9. Huntington a eu tort de confondre religion et civilisation. Les quatre grandes religions couvrent les six civilisations du monde contemporain sans en définir aucune. L’Occident est chrétien, mais le christianisme ne se réduit pas à l’Occident. Cf
https://henrydelesquen.fr/2016/01/30/les-six-civilisations-du-monde-contemporain-par-henry-de-lesquen/

 

10. On peut hiérarchiser les quatre grandes religions d’après la profondeur de leur pensée et la beauté de leurs créations :
(1) christianisme
(2) hindouisme
(3) islamisme
(4) bouddhisme.

 

Conclusion. Pour moi, seul le christianisme est entièrement vrai (selon le magistère de l’Eglise), mais les trois autres grandes religions détiennent aussi une part de vérité et peuvent contribuer au salut des hommes.

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Conférence d’Henry de Lesquen, jeudi 21 septembre 2017

Chère Madame, chère Mademoiselle, cher Monsieur, chers amis,

 

Le prochain « carrefour doctrinal » du Carrefour de l’Horloge, aura lieu jeudi 21 septembre 2017 à 20 h 30 précisesau siège de l’association, 4 rue de Stockholm, Paris 8e (contactez cdh@cdh.fr pour obtenir le code de l’immeuble). Cette réunion inaugurera le cycle de nos conférences pour la période de septembre 2017 à juin 2018. Entrée : 5 euros.

 

Henry de Lesquen, notre président, interviendra sur le thème : »Les critères de l’identité française ».

 

S’il est un bien commun au peuple français, c’est son identité, cette réalité précieuse et fragile qui permet à l’individu de ressentir une appartenance unique et profonde à une communauté incarnée, de partager le même héritage et le même destin avec ses compatriotes.

Qu’est-ce, aujourd’hui, qu’être français ? Qui peut se réclamer de cette identité nationale ? Comment reconnaître et préserver l’unité identitaire et culturelle de la France, pour laquelle nos aïeux sont tombés en nombre au champ d’honneur et qui est aujourd’hui niée, bafouée, violée ?

Henry de Lesquen débattra avec nous de ce sujet crucial pour notre présent et pour notre avenir.Venez nombreux lui donner le public qu’il mérite. Je vous signale que ce « carrefour doctrinal » sera enregistré en vidéo pour une diffusion sur notre nouvelle chaîne Youtube.

En espérant que vous pourrez participer à cette réunion, je vous prie de recevoir mes salutations cordiales.Pierre Millan secrétaire général du Carrefour de l’HorlogeNos « rencontres du jeudi », qui sont ouvertes aux sympathisants de notre association, visent à organiser des débats d’idées sur les grandes questions doctrinales de la politique, avec des personnalités venues d’horizons divers. Vous avez l’entière liberté de faire profiter vos amis ou relations de cette invitation à la prochaine « rencontre du jeudi ».

 

Renseignements :Carrefour de l’Horloge – 4 rue de Stockholm 75008 Paris Tél. : 01 42 94 14 14Messagerie : cdh@cdh.fr Métro : Saint-Lazare (lignes 3, 12, 13 et 14, RER E) [sortie n° 1, Cour de Rome], Europe (ligne 3), Saint-Augustin (lignes 9 et 14).Autobus : lignes 20, 21, 24, 26, 27, 28, 29, 32, 42, 43, 53, 66, 80, 84, 95, 99.Parc de stationnement Bergson (sous la place Henri Bergson) : entrée rue de Laborde, à droite de l’église Saint-Augustin.

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