Archives d’Auteur : Henry de Lesquen

Réponse d’Henry de Lesquen à Valeurs actuelles

Réponse d’Henry de Lesquen à Valeurs actuelles

 

L’article non signé que vous m’avez consacré dans le numéro de Valeurs actuelles du 13 juillet 2017 au sujet de mon départ de Radio Courtoisie ne contient pour ainsi dire rien d’exact, si ce n’est que j’ai quitté Radio Courtoisie. Il est regrettable que vous ne m’ayez pas interrogé pour vérifier vos informations. Ce procédé est indigne d’un journal qui se veut sérieux.

Je me dois de rétablir la vérité.


1. Contrairement à ce que vous écrivez, je n’ai jamais tenu de propos « racistes ou antisémites ». Attaché aux principes de la république, je réprouve la haine raciale comme toute forme de haine sociale. Je ne suis pas plus raciste que le général de Gaulle, qui a déclaré : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Ce genre d’accusations est déplorable parce qu’il divise la droite et fait le jeu de la gauche.
Je n’ai jamais été poursuivi en justice pour ce que j’ai dit à l’antenne de Radio Courtoisie. Je ne l’ai été, à deux reprises, que pour des tweets, billets de 140 signes, que l’on a prétendu racistes, ce que je conteste catégoriquement. J’ai été relaxé dans l’une des deux affaires, tandis que j’ai fait appel de la condamnation prononcée en première instance dans l’autre : je suis donc présumé innocent, et, de surcroît, déterminé à faire prévaloir mon bon droit et à défendre la liberté de pensée.


2. Par 6 voix contre 5, je n’ai pas été réélu au conseil d’administration de Radio Courtoisie lors de l’assemblée générale qui s’est réunie le 1er juillet 2017. Mon mandat d’administrateur et, par voie de conséquence, celui de président, se sont achevés le 12 juillet 2017.
Il est absolument faux que l’assemblée générale ait voté la révocation ad nutum du président, comme vous l’écrivez à tort. Elle a seulement mis fin par anticipation, dès le 1er juillet 2017, quelques jours avant le terme du 12 juillet, au mandat des six administrateurs sortants, dont je faisais partie. J’ajoute que cette délibération, qui a été votée dans une grande confusion, est nulle et non avenue, car elle n’était pas à l’ordre du jour. Les statuts de l’association sont formels à cet égard.


3. Ma fonction de directeur d’émission était indépendante de mon mandat de président de Radio Courtoisie. On n’a donc pas « débranché le micro du président », comme vous l’écrivez élégamment. C’est moi qui ai décidé de mon propre chef, le 3 juillet 2017, d’abandonner mon libre journal du lundi soir, en donnant à l’antenne l’explication de mon départ.


4. Il est faux, absurde et calomnieux d’affirmer que j’aurais commis une faute, a fortiori une faute grave, en dissimulant la procédure de sanction administrative engagée par le CSA à l’encontre de Radio Courtoisie le 21 décembre 2016, laquelle, au demeurant, avait été rendue publique le jour même par une dépêche de l’AFP. En vertu de nos statuts, c’est au président et à lui seul qu’il appartenait de traiter la question, agissant en la matière de sa propre autorité. Je n’étais pas tenu d’en rendre compte à quiconque. Cependant, par courtoisie, j’ai informé en permanence et en détail le secrétaire général de l’association, qui était alors Dominique Paoli, de tout le déroulement de la procédure.
Il est en outre idiot et faux d’affirmer que l’assemblée générale aurait dû se tenir le 15 juillet 2017, alors que le mandat des administrateurs s’achevait le 12 juillet. La date du 1er juillet avait été fixée à la demande du secrétaire général, Dominique Paoli, dès le mois d’avril, bien avant que le CSA nous ait convoqués à l’audience du 5 juillet.


5. Du reste, il n’y avait pas lieu de monter en épingle ladite procédure de sanction, qui pouvait tout au plus aboutir à une petite amende. Je précise en outre que le CSA n’est pas un tribunal : il ne prononce pas de « jugement », comme vous l’écrivez à tort, mais une simple décision administrative, qui peut comporter une sanction, mais non une « condamnation ».
La seule préoccupation que l’on pouvait avoir à cet égard, c’est que la démarche du CSA portait une grave atteinte à la liberté d’expression et relevait d’une intolérable police de la pensée. Il suffit pour s’en convaincre de prendre connaissance des propos incriminés, que j’ai mis en ligne sur Internet.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Les dix crimes de Georges Pompidou – par Henry de Lesquen

Voici, enfin dénoncés, les 10 crimes commis par Georges Pompidou (1911-1974). Plus une conclusion.

 

1. Nommé chef du gouvernement en 1962 juste après les accords d’Evian, Pompidou fut responsable de leur application désastreuse.

 

2. Pompidou fut le premier responsable des événements de Mai 68. Il en a créé les conditions. Il a laissé la chienlit s’installer.

 

3. Pompidou devait tout au général de Gaulle. Il l’a trahi pour prendre sa place.

 

4. CHANGEMENT DE RÉGIME INAVOUÉ. AVEC LA LOI PLEVEN DU 1/7/1972, POMPIDOU A INSTITUÉ L’ÉTAT COSMOPOLITE EN LIEU ET PLACE DE LA RÉPUBLIQUE.

 

5. Pompidou a ouvert les vannes de l’immigration pour complaire au patronat.

 

6. Pompidou a engagé la destruction de la famille par ses lois du 4/6/1970 relative à l’autorité parentale et du 3/1/1972 sur la filiation.

 

7. La politique culturelle de Pompidou a fait la part belle à l’art dégénéré (cf. le centre Beaubourg).

 

8. La politique inflationniste suivie par Pompidou a préparé la crise économique qui allait suivre.

 

9. Pompidou a cautionné la politique sociale démagogique conduite par Chaban-Delmas et Delors au nom de la « nouvelle société ».

 

10. En 1972, Pompidou a fait entrer le Royaume-Uni dans la Communauté européenne, précipitant l’effacement de notre langue et de notre pays.

 

Conclusion. La plus grande faute du général de Gaulle est d’avoir pris Pompidou comme premier ministre.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Le véritable bilan d’Henry de Lesquen à la tête de Radio Courtoisie

MON VÉRITABLE BILAN À LA TÊTE DE RADIO COURTOISIE

 

A l’attention des patrons, responsables d’émission et auditeurs de Radio Courtoisie

Chers amis,

Je vous propose de trouver ci-dessous pour information les explications que j’ai données lundi dernier 3 juillet à la fin de mon libre journal sur les conditions de mon départ de Radio Courtoisie (mises en scène pour YouTube par de jeunes militants) :

 

Le trio des conjurés n’a pas reculé devant les procédés les plus bas et les plus déshonorants pour arriver à ses fins : chantage, duplicité, déloyauté, dissimulation, mensonge, calomnie.

Pour ma part, je suis fier de l’oeuvre accomplie avec toute l’équipe de Radio Courtoisie depuis que j’ai succédé à Jean Ferré en août 2006 et à Christian Langlois en janvier 2007, à leur demande, et avec l’appui indéfectible de Serge de Beketch.

Notre chère radio est un beau navire bien caréné qui peut continuer sur son erre assez longtemps, même avec l’équipe de bras cassés qui s’est emparée frauduleusement de la direction.

Il y avait 17 patrons d’émission en 1987 à la création de Radio Courtoisie, 49 à la mort de Jean Ferré en 2006, 71 au 1er janvier 2016. Ils étaient 74 au 3 juillet 2017, avant mon départ. Vous trouverez ci-joint la grille de programme : il n’y avait plus aucune plage libre. C’est dire que les départs dus à la cabale de 2016 ont tous été remplacés. Aujourd’hui, grâce à ses merveilleux patrons et responsables d’émission, Radio Courtoisie ne cesse de conquérir de nouveaux auditeurs, notamment parmi les jeunes.

Sur le plan technique, la situation est aussi excellente. Vous pouvez vous appuyer sur une équipe de techniciens de grande qualité et de grand dévouement. En outre, les conditions de diffusion se sont améliorées. On peut écouter notre radio sur téléphone mobile depuis 2016 grâce à une application gratuite et le nouveau site Internet que j’ai mis en chantier est en « version bêta » : entre autres progrès, il sera accessible directement sur les téléphones mobiles.

Contrairement aux allégations mensongères des conjurés, la situation financière est saine et solide. Les comptes de 2015 avaient été bons, puisque, pour la première fois depuis sa création, la radio avait une situation nette positive. Les comptes de 2016 ont été mauvais, pour diverses raisons, dont la principale est que nous n’avions fait qu’un seul publipostage d’appel de fonds. La situation nette est négative à hauteur de -139.420 euros, mais elle était de -232.583 euros en 2007, et encore de -152.464 euros en 2009, sans que nul ne s’en préoccupât.

En fait, il suffit de faire davantage d’appels de fonds pour renflouer la trésorerie. C’est pourquoi j’en ai lancé un tout récemment, qui a été mis à la poste le 30 juin 2017. De surcroît, Radio Courtoisie est adossée à un fonds de dotation que j’ai créé en 2010 et qui dispose actuellement d’une cagnotte de 700.000 euros. Autant dire que nous n’avons pas à craindre de rupture de paiement.

Enfin, le 18 janvier 2017, le CSA a reconduit pour 5 ans, jusqu’au 3 septembre 2022, notre autorisation d’émettre.

Les conjurés glosent méchamment sur la procédure de sanction administrative qui a été engagée par le CSA pour des propos tenus dans mon libre journal du lundi soir. Cette procédure peut tout au plus aboutir à une petite amende, ce qui n’aurait rien de dramatique. Le plus grave, en réalité, dans cette affaire, c’est ce qu’elle révèle de l’attitude du CSA, qui s’autorise à porter atteinte à la liberté de pensée pour imposer le politiquement correct. Je vous laisse juge à cet égard des propos incriminés, dont vous trouverez ci-joint la transcription authentique.

Il ne faudrait pas que Dominique Paoli en tire prétexte pour multiplier à tort et à travers les coupures éditoriales dans vos émissions. J’avais beaucoup de mal à la refréner dans ce domaine et je ne serai plus là pour le faire…

A la vérité, je n’ai pas besoin de défendre mon bilan. L’évidence saute aux yeux des honnêtes gens. On est obligé de reconnaître que j’ai sauvé la radio à deux reprises au moins, d’abord en 2006 et à nouveau en 2016. Pour l’avenir, la seule inquiétude que l’on puisse avoir vient justement des conséquences néfastes de la conjuration. En troublant les auditeurs, mes indignes successeurs (qui ne le resteront peut-être pas si la Justice annule l’assemblée générale du 1er juillet 2017 à la suite des recours qui ne manqueront pas d’être déposés) risquent de tarir les recettes. Songez que les auditeurs ont reçu ces jours-ci une lettre signée par « Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie » juste après avoir entendu à l’antenne que je ne l’étais plus ! Il est à craindre qu’à la suite de mon éviction la radio ne souffre d’un déficit d’incarnation qui ne sera pas de nature à améliorer le rendement des appels de fonds.

Si les conjurés avaient eu en tête l’intérêt de Radio Courtoisie et s’ils avaient pensé sincèrement qu’elle était en difficulté, ils auraient renoncé à leurs manigances, car la dernière chose à faire aurait été de remplacer dans la tempête le capitaine qui avait tenu la barre sans désemparer depuis 10 ans…. Ils auraient répondu à mon appel à l’unité, à la loyauté, à l’autorité et à la compétence.

J’ai terminé ma déclaration du 3 juillet par ce cri du coeur : « Vive Radio Courtoisie ! » Il faut que celle-ci continue, grâce à vous, à remplir sa mission sacrée au service de la France. Je vous remercie de tout ce que vous avez fait pour la radio et de tout ce que vous continuerez à faire. Notre patrie a besoin de vous.

Recevez mes salutations les plus cordiales.

 

 

 

Henry de Lesquen

Législatives 2017 – consignes de vote d’Henry de Lesquen

CONSIGNES DE VOTE D’HENRY DE LESQUEN POUR LES LÉGISLATIVES DE 2017

 

 

1. Consigne simple. J’appelle à voter contre tous les candidats de la République en marche.

 

2. Vote sanction. Pas une voix pour les candidats LR qui ont appelé à voter Macron au second tour de la présidentielle.

 

3. Priorité à l’élimination des traîtres. J’appelle au vote réactionnaire pour faire battre le funeste Philippot et sa clique (Dussaussaye, Messiha, Damien Philippot, Sébastien Chenu, Sophie Montel…) Votez contre eux aux 2 tours.

 

4. Au premier tour, votez pour les valeureux candidats du Front national s’opposent fermement à l’immigration. Ils sont nombreux (Hervé de Lépineau, Anne-Laure Maleyre, Odile de Mellon…)

 

5. Votez pour les candidats LR qui n’ont pas appelé à voter Macron, comme Thierry Mariani ou Jacques Myard.

 

6. À titre personnel, je voterai pour Céline Jullié, candidate du Siel de la deuxième circonscription des Yvelines.

 

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Les 10 fautes de français les plus courantes, par Henry de Lesquen

Voici les 10 fautes de français les plus courantes. Plus une conclusion à l’intention de François Fillon.

 

1. Omission de l’adverbe “ne” dans la négation. “J’aime pas” pour “Je n’aime pas”.

 

2. Emploi de “on” pour “nous” (et de “tu” pour “on”). “On est d’accord” pour “Nous sommes d’accord”.

 

3. Emploi de “y’a” (1 syllabe) pour “il y a” (3 syllabes) ; et de “y’a pas” (2 syllabes) pour “il n’y a pas” (4 syllabes).

 

4. Emploi de l’indicatif pour l’impératif. “Tu obéis !” pour “Obéis !” Le français devient une langue à ton.

 

5. Emploi de la forme affirmative au lieu de la forme interrogative. “Tu veux ?” pour “Veux-tu ?”

 

6. Redoublement et inversion du sujet (hors effet de style). “Il aime les blagues, Alfred” pour “Alfred aime les blagues”.

 

7. Elisions et abréviations qui changent le son de la consonne. “Je peux” devient “Ch’peux” ; “cheval” devient “ch’fal”.

 

8. Emploi de “est-ce que” dans l’interrogation indirecte. “Je me demande qu’est-ce que c’est” pour “Je me demande ce que c’est”.

 

9. Argot innocent. On ne connaît pas le sens premier, obscène ou scatologique, du mot. Exemple : “Je m’en fous” (foutre = coïter, jouir).

 

10. Anglicismes. OK pour d’accord, juste pour simplement, réaliser pour se rendre compte, retour pour réponse, etc.

 

Conclusion. Si François Fillon avait parlé correctement français, il aurait peut-être gagné l’élection présidentielle…

 

Henry de Lesquen 

Président du P.N.L.

Henry de Lesquen réagit au testament politique de Marion Maréchal-Le Pen

COMMUNIQUÉ D’HENRY DE LESQUEN DU 19/5/2017

 

1. Le « testament politique » de Marion Maréchal-Le Pen est banal, faiblard, incohérent. Gentil. (Cf « Valeurs actuelles » du 18/5/2017).

 

2. Marion Maréchal-Le Pen est d’une discrétion de violette sur l’immigration. La seule question pour elle est de savoir comment s’en accommoder.

 

3. La référence intellectuelle de Marion Maréchal-Le Pen, c’est François-Xavier Bellamy, soi-disant philosophe qui écrit de la bouillie pour les chats.

 

4. Marion Maréchal-Le Pen se pâme d’admiration devant Laurent Wauquiez et même devant l’abominable Sarkozy. Elle ferait mieux d’adhérer aux LR.

 

5. Marion Maréchal-Le Pen ne dit rien de la liberté d’expression. Le sujet ne la préoccupe pas.

 

6. Marion Maréchal-Le Pen parle de la France sans avoir une pensée pour la natalité ni pour la famille.

 

7. Si Marion Maréchal-Le Pen avait vraiment lu Buisson, elle aurait vu qu’il défendait une droite contre-révolutionnaire contraire à l’union de la droite.

 

8. Marion Maréchal-Le Pen se réfère platement à la classification éculée de René Rémond. Elle ne sait pas ce qu’est la droite.

 

Conclusion.  Son discours est creux. Indigne d’un « testament politique ». La position qu’elle adopte est sans intérêt. Elle ne peut être un recours.

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

Esclavage : pourquoi on devrait nous dire merci !

ESCLAVAGE

POURQUOI ON DEVRAIT NOUS DIRE MERCI !

Par Pascal Domat

 

Grâce à qui le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) peut-il fêter l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage ? Grâce à la France. Alors, il est plus que temps d’en finir avec la repentance officielle et le sentiment de culpabilité de l’homme blanc.

 

Le 10 mai, le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) célèbre l’anniversaire de la loi Taubira (2001), reconnaissant la traite atlantique – et rien qu’elle – comme un crime contre l’humanité, tout en commémorant les « 163 ans de l’abolition de l’esclavage ». Les militants communautaristes en profitent pour dénoncer « l’esclavage moderne » et défendre la cause des « sans-papiers », c’est-à-dire des immigrés illégaux, présentés comme les nouveaux esclaves de la France. Au passage, les associations communautaires ont caricaturé l’histoire de l’esclavage.
A les entendre, ce phénomène daterait du XVIe siècle et se limiterait aux colonies européennes d’Amérique ou aux plantations de coton. Le maître y est nécessairement blanc. L’esclave obligatoirement noir. D’où, évidemment, l’idée que l’esclavage est intrinsèquement lié au racisme et que l’Afrique aurait pris du « retard » à cause d’une saignée démographique provoquée par les blancs. D’où aussi, demandes de repentance et de compensations financières, deux siècles après. Cette définition un peu forte de café (noir) appelle quelques commentaires.
D’abord, si le CRAN peut se flatter de commémorer les « 163 ans de l’abolition de l’esclavage », c’est uniquement parce que les Européens – qui n’ont pas inventé l’esclavage – sont les premiers à l’avoir aboli. Sans la France, le CRAN aurait l’air malin – et on est poli – en célébrant les quatre ans de l’abolition en Mauritanie (août 2007) ! Notons au passage que la Commission nationale des droits de l’homme de ce pays déplorait, le 22 avril 2011, que cette loi criminalisant l’esclavage « n’ait pas connu d’application »…

En réalité, l’esclavage est un phénomène universel, qui ne peut se limiter aux seuls noirs. Il fut pratiqué sur toute la planète, par tous les peuples, à toutes les époques et existe encore aujourd’hui, notamment en Afrique, où il est réapparu dès la fin de la colonisation. Le mot « esclave », étymologiquement, vient de « Sclavus » – le Slave. Le mot se forge durant l’antiquité tardive, lorsque les peuples d’Europe centrale et de l’est sont massivement asservis par des Francs et des Italiens. Auparavant, on disait « servus », en latin. Les Slaves sont vendus, généralement par des marchands juifs, dès le VIIe siècle, aux trafiquants du monde arabe… Question : pourquoi Vladimir Poutine, le président russe, ne demanderait-il pas des réparations sonnantes et trébuchantes pour compenser l’asservissement de ses ancêtres ? La scène ferait sourire. Alors pourquoi un noir demandant la même chose est-il pris au sérieux ?
Autre question : les blancs sont-ils les seuls à avoir pratiqué l’esclavage ? Incontestablement, non. Les Européens sont même les premières victimes de la traite orientale, menée par des arabo-musulmans. Jusqu’au XIXe siècle, les pirates barbaresques asservissent des blancs. Si repentance il doit y avoir, elle devrait toucher chaque peuple de la terre. Et notamment les Arabes, qui ont largement pratiqué la traite des blancs, comme la traite des noirs. Pour Olivier Pétré-Grenouilleau, spécialiste de l’histoire de l’esclavage, « du fait qu’elles étaient non musulmanes, et donc sujettes au djihad, les populations noires étaient toutes susceptibles de fournir des esclaves. » L’historien Jacques Heers précise qu’il en va de même des blancs asservis par les musulmans.
Pour l’historien anglais Patrick Manning, « le Coran et les lois islamiques encouragent les propriétaires d’esclaves à affranchir les leurs au moment de leur mort. Mais avec le temps et l’extension de l’islam (…) celui-ci semble avoir beaucoup plus fait pour protéger et étendre l’esclavage que l’inverse. » Aujourd’hui, l’esclavage perdure en Afrique et dans le monde arabe, comme une indéracinable coutume, malgré de nombreux simulacres d’abolitions, comme évoqué plus haut, avec l’exemple mauritanien. Si les militants communautaristes africains veulent culpabiliser quelqu’un, c’est là-bas qu’ils devraient aller. Gageons que leurs campagnes médiatiques seront moins entendues qu’en Europe.

Au coeur de la repentance, se trouve également la notion de racisme intrinsèque des blancs à l’égard des noirs. Or, la traite atlantique ne reposait pas sur des préjugés raciaux. Il s’agissait d’un système économique. Avant de faire travailler des noirs, les planteurs ont fait trimer des blancs : les engagés. Ces Européens, qui voulaient tenter leur chance au nouveau monde, se faisaient payer le voyage en échange de trente-six mois de travail agricole gratuit. Ils vivaient dans des conditions bien plus dures que les esclaves, car leur créancier entendait bien en retirer le double ou le triple de ce qu’ils avaient coûté. Et si, à la fin de leur contrat, ils n’étaient plus que des épaves brisées, cela n’avait aucune importance : un engagé en pleine forme prenait la place. C’est la différence entre le salarié et l’esclave, qui a coûté aussi cher qu’un boeuf ou un tracteur d’aujourd’hui, et qu’il est impératif d’amortir financièrement. En outre, le fameux « code noir », célèbre texte juridique encadrant la pratique légale de l’esclavage, obligera le propriétaire à subvenir aux besoins de son esclave jusqu’à sa mort.
Vers 1660, au moment de l’ouverture des hostilités entre les puissances européennes, les engagés se reconvertissent massivement dans la guerre de course. Les planteurs cherchent donc une autre main-d’oeuvre. Ils auraient pris des Chinois ou des Indiens si la Chine ou l’Inde avaient vendu des esclaves. Ils se sont tournés vers l’Afrique parce que, depuis la nuit des temps, les Africains vendaient des Africains. Là encore, les historiens sont formels, ainsi que les sources de l’époque.

Il ne peut donc être question de repentance pour la traite des noirs. De même, aucun Européen ne demande repentance pour nos ancêtres asservis par des peuples étrangers. D’abord, parce que nous avons notre fierté. Ensuite, parce que nous n’attendons pas de compensation politique ou financière de ce genre d’opération… Enfin, d’un point de vue historique, nous comprenons que l’esclavage fut, jadis, une pratique banale.

En revanche, ainsi que le rappelle le CRAN à son corps défendant, il y a 163 ans, la France et les Etats européens ont aboli l’esclavage. Qui dit mieux ? Personne. Ainsi que le souligne Pétré-Grenouilleau, la notion d’abolition est purement « un concept occidental ». Notamment sous l’influence de l’Eglise catholique, nous avons contribué à rendre ignoble une pratique qui semblait normale à tout le monde. Rien que pour cela, le CRAN pourrait nous dire merci !

 

Pascal Domat

Henry de Lesquen appelle à voter pour Marine Le Pen, contre Macron

Communiqué d’Henry de Lesquen du 24/4/2017

 

Le plan de l’oligarchie cosmopolite a réussi. Emmanuel Macron devait être au second tour contre Marine Le Pen pour gagner.

Le choix de Fillon en faveur de Macron, candidat de l’oligarchie cosmopolite, est lamentable. Adieu, Fillon. J’invite à dénoncer toutes les personnalités des Républicains qui appellent à voter pour Macron.

Au second tour, il faut voter pour le moins mauvais, contre Macron, candidat de l’oligarchie cosmopolite. J’appelle donc TOUS les électeurs de droite à voter pour Marine Le Pen.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Vérité : Marine Le Pen ne propose rien en matière d’immigration

Voici en 10 points, plus 1 conclusion, l’analyse objective du programme de Marine Le Pen sur l’immigration. Effroyable imposture.

 

Son programme de 2012 était déjà une imposture. Son programme de 2017 est pire. Le programme de Marine ayant été rédigé par un immigré, un Arabe nommé Messiha, il fallait s’attendre à ce qu’il fût immigrationniste.

 

1. Marine Le Pen ne consacre à l’immigration que 5 « engagements présidentiels » sur 144.

 

2. Engagement n° 26 : « Réduire l’immigration légale à un SOLDE annuel de 10.000. » DONC : « Au moins 180.000 ENTRÉES d’immigrés par an. »

 

3. Marine veut conserver le droit d’asile, qui livre la France à l’invasion des « migrants ».

 

4. Marine Le Pen ne veut même plus supprimer le regroupement familial. Seulement « mettre fin à son automaticité« , ce qui n’a pas de sens.

 

5. Marine Le Pen veut garder tous les immigrés qui sont déjà en France. Elle ne chasserait que les individus suspects de terrorisme !

 

6. Marine Le Pen ne veut pas arrêter l’immigration et a déclaré : « Une France forte peut accueillir les étrangers. »

 

7. Engagement n° 27 : Marine Le Pen veut « supprimer le droit du sol », alors qu’il est aboli depuis 1803. Effroyable incompétence.

 

8. Rien de sérieux sur le droit de la nationalité, où Marine Le Pen confond attribution à la naissance et acquisition ensuite.

 

9. Marine Le Pen ne veut pas abolir la législation antiraciste, qui a été instituée pour livrer la France à l’immigration.

 

10. MARINE LE PEN REJETTE LA PRÉFÉRENCE NATIONALE. Elle invoque à la place une « priorité nationale » vide de sens. Effroyable supercherie.

 

Conclusion. LES ÉLECTEURS DE MARINE LE PEN DOIVENT OUVRIR LES YEUX : SON PROGRAMME PROUVE QU’ELLE VEUT LIVRER LA FRANCE À L’IMMIGRATION.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Gagnants et perdants du Grand Débat – Par Henry de Lesquen

Communiqué d’Henry de Lesquen du 5/4/2017

 

Qui sont les gagnants et les perdants du débat d’hier soir ? Voici mon classement.

 

1. Mélenchon. Meilleur orateur, meilleure répartie, mais inconsistant.
2. Fillon. Clair et fort dans sa conclusion.
3. Dupont-Aignan. Incisif et pertinent.
4. Malika Le Pen. Pas à la hauteur.
5. Asselineau. Cosmopolite et monomaniaque.
6. Hamon. Il s’est fait dominer par Mélenchon. Il est perdu.
7. Macron. Grandiloquent et ridicule, absent et inexistant, il a coulé.
8. Cheminade. Sans commentaire.
9. Arthaud. Elle a démontré que la gauche était une maladie mentale.
10. Poutou. Ordure cosmopolite confirmée.
11. Lassalle. Il a besoin de nous. Nous n’avons pas besoin de lui.

 

J’ajoute que Ruth Elkrief était insupportable. BFM, la station de Drahi, est la voix privilégiée de l’oligarchie cosmopolite et fait une propagande éhontée pour Macron.

 

Henry de Lesquen 

Président du Parti national-libéral

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