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Esclavage : pourquoi on devrait nous dire merci !

ESCLAVAGE

POURQUOI ON DEVRAIT NOUS DIRE MERCI !

Par Pascal Domat

 

Grâce à qui le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) peut-il fêter l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage ? Grâce à la France. Alors, il est plus que temps d’en finir avec la repentance officielle et le sentiment de culpabilité de l’homme blanc.

 

Le 10 mai, le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) célèbre l’anniversaire de la loi Taubira (2001), reconnaissant la traite atlantique – et rien qu’elle – comme un crime contre l’humanité, tout en commémorant les « 163 ans de l’abolition de l’esclavage ». Les militants communautaristes en profitent pour dénoncer « l’esclavage moderne » et défendre la cause des « sans-papiers », c’est-à-dire des immigrés illégaux, présentés comme les nouveaux esclaves de la France. Au passage, les associations communautaires ont caricaturé l’histoire de l’esclavage.
A les entendre, ce phénomène daterait du XVIe siècle et se limiterait aux colonies européennes d’Amérique ou aux plantations de coton. Le maître y est nécessairement blanc. L’esclave obligatoirement noir. D’où, évidemment, l’idée que l’esclavage est intrinsèquement lié au racisme et que l’Afrique aurait pris du « retard » à cause d’une saignée démographique provoquée par les blancs. D’où aussi, demandes de repentance et de compensations financières, deux siècles après. Cette définition un peu forte de café (noir) appelle quelques commentaires.
D’abord, si le CRAN peut se flatter de commémorer les « 163 ans de l’abolition de l’esclavage », c’est uniquement parce que les Européens – qui n’ont pas inventé l’esclavage – sont les premiers à l’avoir aboli. Sans la France, le CRAN aurait l’air malin – et on est poli – en célébrant les quatre ans de l’abolition en Mauritanie (août 2007) ! Notons au passage que la Commission nationale des droits de l’homme de ce pays déplorait, le 22 avril 2011, que cette loi criminalisant l’esclavage « n’ait pas connu d’application »…

En réalité, l’esclavage est un phénomène universel, qui ne peut se limiter aux seuls noirs. Il fut pratiqué sur toute la planète, par tous les peuples, à toutes les époques et existe encore aujourd’hui, notamment en Afrique, où il est réapparu dès la fin de la colonisation. Le mot « esclave », étymologiquement, vient de « Sclavus » – le Slave. Le mot se forge durant l’antiquité tardive, lorsque les peuples d’Europe centrale et de l’est sont massivement asservis par des Francs et des Italiens. Auparavant, on disait « servus », en latin. Les Slaves sont vendus, généralement par des marchands juifs, dès le VIIe siècle, aux trafiquants du monde arabe… Question : pourquoi Vladimir Poutine, le président russe, ne demanderait-il pas des réparations sonnantes et trébuchantes pour compenser l’asservissement de ses ancêtres ? La scène ferait sourire. Alors pourquoi un noir demandant la même chose est-il pris au sérieux ?
Autre question : les blancs sont-ils les seuls à avoir pratiqué l’esclavage ? Incontestablement, non. Les Européens sont même les premières victimes de la traite orientale, menée par des arabo-musulmans. Jusqu’au XIXe siècle, les pirates barbaresques asservissent des blancs. Si repentance il doit y avoir, elle devrait toucher chaque peuple de la terre. Et notamment les Arabes, qui ont largement pratiqué la traite des blancs, comme la traite des noirs. Pour Olivier Pétré-Grenouilleau, spécialiste de l’histoire de l’esclavage, « du fait qu’elles étaient non musulmanes, et donc sujettes au djihad, les populations noires étaient toutes susceptibles de fournir des esclaves. » L’historien Jacques Heers précise qu’il en va de même des blancs asservis par les musulmans.
Pour l’historien anglais Patrick Manning, « le Coran et les lois islamiques encouragent les propriétaires d’esclaves à affranchir les leurs au moment de leur mort. Mais avec le temps et l’extension de l’islam (…) celui-ci semble avoir beaucoup plus fait pour protéger et étendre l’esclavage que l’inverse. » Aujourd’hui, l’esclavage perdure en Afrique et dans le monde arabe, comme une indéracinable coutume, malgré de nombreux simulacres d’abolitions, comme évoqué plus haut, avec l’exemple mauritanien. Si les militants communautaristes africains veulent culpabiliser quelqu’un, c’est là-bas qu’ils devraient aller. Gageons que leurs campagnes médiatiques seront moins entendues qu’en Europe.

Au coeur de la repentance, se trouve également la notion de racisme intrinsèque des blancs à l’égard des noirs. Or, la traite atlantique ne reposait pas sur des préjugés raciaux. Il s’agissait d’un système économique. Avant de faire travailler des noirs, les planteurs ont fait trimer des blancs : les engagés. Ces Européens, qui voulaient tenter leur chance au nouveau monde, se faisaient payer le voyage en échange de trente-six mois de travail agricole gratuit. Ils vivaient dans des conditions bien plus dures que les esclaves, car leur créancier entendait bien en retirer le double ou le triple de ce qu’ils avaient coûté. Et si, à la fin de leur contrat, ils n’étaient plus que des épaves brisées, cela n’avait aucune importance : un engagé en pleine forme prenait la place. C’est la différence entre le salarié et l’esclave, qui a coûté aussi cher qu’un boeuf ou un tracteur d’aujourd’hui, et qu’il est impératif d’amortir financièrement. En outre, le fameux « code noir », célèbre texte juridique encadrant la pratique légale de l’esclavage, obligera le propriétaire à subvenir aux besoins de son esclave jusqu’à sa mort.
Vers 1660, au moment de l’ouverture des hostilités entre les puissances européennes, les engagés se reconvertissent massivement dans la guerre de course. Les planteurs cherchent donc une autre main-d’oeuvre. Ils auraient pris des Chinois ou des Indiens si la Chine ou l’Inde avaient vendu des esclaves. Ils se sont tournés vers l’Afrique parce que, depuis la nuit des temps, les Africains vendaient des Africains. Là encore, les historiens sont formels, ainsi que les sources de l’époque.

Il ne peut donc être question de repentance pour la traite des noirs. De même, aucun Européen ne demande repentance pour nos ancêtres asservis par des peuples étrangers. D’abord, parce que nous avons notre fierté. Ensuite, parce que nous n’attendons pas de compensation politique ou financière de ce genre d’opération… Enfin, d’un point de vue historique, nous comprenons que l’esclavage fut, jadis, une pratique banale.

En revanche, ainsi que le rappelle le CRAN à son corps défendant, il y a 163 ans, la France et les Etats européens ont aboli l’esclavage. Qui dit mieux ? Personne. Ainsi que le souligne Pétré-Grenouilleau, la notion d’abolition est purement « un concept occidental ». Notamment sous l’influence de l’Eglise catholique, nous avons contribué à rendre ignoble une pratique qui semblait normale à tout le monde. Rien que pour cela, le CRAN pourrait nous dire merci !

 

Pascal Domat

Dictionnaire du lesquenisme

Art dégénéré. L’art dégénéré substitue le laid au beau.

 

Cosmopolitisme. Le cosmopolitisme est l’idéologie portée par la superclasse mondiale et imposée aux peuples du monde. Le cosmopolitisme fait système. Immigration, libre-échange, réchauffisme, non-art dégénéré, théorie du genre… en sont des manifestations. Le cosmopolitisme met fin à la fois aux frontières physiques de la nation (mondialisme) et à ses frontières morales que sont les traditions.

 

Cosmopolite. Le mot « cosmopolite », qui signifie « citoyen du monde » (étant formé des deux mots grecs cosmos et politês), est en lui-même une subreption, car toute cité implique un dedans et un dehors, une relation d’inclusion-exclusion : le monde ne saurait être une cité. Le soi-disant « cosmopolite » ne peut être citoyen du monde, il n’est citoyen de nulle part, et il ne se réclame du monde que pour nier ses devoirs envers la cité.

 

Français de papier. Un Français de papier est un faux français. Il s’agit en réalité d’un immigré inassimilé détenant la nationalité française.

Synonyme : immigré inassimilé.

 

Français de sang. Le Français de sang est le vrai français. Il détient la nationalité française par le jus sanguinis (droit du sang).

Syonyme : Français de souche.

 

Lyssenkisme. Son nom fait référence à Trofim Lyssenko, connu pour sa prédisposition à donner priorité à la conformité politique sur la vérité scientifique. Le lyssenkisme est une désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

Synonyme : désinformation scientifique.

 

Loi d’hétérogénéité-violence. La loi d’hétérogénéité-violence est une loi sociale qui implique que plus une société est hétérogène (génétiquement, culturellement, racialement), plus elle est violente. Les sociétés multiculturelles sont multiconflictuelles.

 

National-libéralisme. Le national-libéralisme affirme qu’aujourd’hui l’idéal de la nation et l’exigence de la liberté sont inséparables. Il n’y a pas de liberté sans enracinement. Henry de Lesquen résume le national-libéralisme par la devise « Brûler le code du travail et virer les immigrés« .

Synonyme : libéralisme-national.

 

Non-art dégénéré. Le non-art dégénéré remplace le beau par le discours.

 

Racaille cosmopolite. Les racailles cosmopolites pullulent sur les réseaux sociaux. Le ricanement est l’arme des racailles cosmopolites pour désacraliser la patrie et pour dénigrer les valeurs contraires à l’idéologie cosmopolite.

Synonymes : ordure cosmopolite, demeuré cosmopolite, dégénéré cosmopolite.

 

Racisme positif. Le racisme positif, c’est la conscience de race. Il implique la volonté de préservation des peuples du monde. L’humanité est divisée en 5 races (congoïde, caucasoïde, mongoloïde, australoïde, capoïde). Le racisme positif se fonde sur les vérités de la science.

Synonymes : racisme républicain, racisme sans haine.

 

Racisme négatif. Le racisme négatif, c’est la haine raciale. La haine raciale, comme les autres formes de haine sociale, peut aboutir à des horreurs. Elles doivent donc être maîtrisées.

 

Réémigration. La réémigration est le départ des populations immigrées qui ne sont pas ou qui ne peuvent pas s’assimiler à la culture française. Cela concerne des millions d’individus installés en France.

 

Prosélytude. La prosélytude définit l’attitude de ceux qui, sans être juifs, font preuve d’une complaisance infinie à l’égard des principes du judaïsme talmudique ou attribuent sans restriction toutes sortes de mérites ou de supériorités aux Juifs en général.

 

Superclasse mondiale. La superclasse mondiale est un réseau mondial de personnes qui entretiennent des relations régulières, professionnelles, mondaines ou amicales, et qui partagent une vue du monde originale. Elle est si nombreuse qu’il ne faudrait surtout pas la réduire à une courte liste de personnalités emblématiques dont le nom vient à l’esprit quand on la nomme : par exemple, pour la France, Ernest Seillière, Laurence Parisot, Alain Minc, Jean-Marie Messier, Pierre Bergé, Bernard Kouchner, Jean-Claude Trichet, Pascal Lamy, Dominique Strauss-Kahn, etc. Ce sont les entreprises multinationales d’une part, les organisations internationales d’autre part, qui en constituent le vivier.

Pour maîtriser la haine raciale, il faut réémigrer les allogènes – Henry de Lesquen

TOUS UNIS CONTRE L’ANTIRACISME

Par Henry de Lesquen

 

Introduction. C’est la fin de la semaine de lutte contre l’antiracisme et le cosmopolitisme. Voici 10 réflexions sur l’antiracisme vulgaire qui détruit la France.

 

1. La dénonciation du racisme livre la France à l’immigration.

 

2. Je suis raciste dans le bon sens du terme : conscience raciale ; et antiraciste dans le bon sens du terme : je condamne moralement la haine raciale et je suis opposé au réductionnisme racial.

 

3. Le réductionnisme racial est la doctrine qui réduit le système social à la race. C’est celle des nazis européistes tendance SS comme Philippe Milliau, qui sont hostiles à la nation.

 

4. La haine raciale est un vilain sentiment. Mais nous devons nous appuyer sur elle puisque nous sommes en guerre contre l’immigration. C’est une source d’énergie qui peut aider la France à se relever.

 

5. La haine raciale, comme les autres formes de haine sociale, peut aboutir à des horreurs. Elles doivent donc être maîtrisées.

 

6. Pour maîtriser la haine raciale, il est nécessaire de réémigrer les allogènes. Les sociétés multiculturelles sont multiconfictuelles.

 

7. L’antiracisme vulgaire nie l’existence des races humaines, ce qui est aberrant.

 

8. L’antiracisme vulgaire est le masque de l’idéologie cosmopolite, qui nie les identités.

 

9. L’antiracisme vulgaire est implicitement raciste, puisqu’il met à part l’antisémitisme, racisme antijuif, des autres formes de racisme.

 

10. La priorité, pour le salut de la France, est d’abroger la loi Pleven du 1/7/1972 et toute la législation antiraciste.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Distinguer le Français noir du noir français – Par Henry de Lesquen

Distinguer le Français noir du noir français

 

Il faut différencier le Français noir du noir français.

1. Le Français noir aime la France. Il est assimilé à la culture française. Il place la France avant l’Afrique. Il admet que la France est un pays de race blanche et de religion chrétienne. Il rejette le racisme anti-blanc représenté par le CRAN. Comme moi, les Français noirs refusent la congoïdisation de la France et savent qu’ils ne doivent rester qu’une petite minorité, comme l’a très bien dit De Gaulle.

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, page 52.)

 

2. Le noir français est un Français de papier, un faux français, un immigré inassimilé de la 1ère ou de la n-ième génération. Il place l’Afrique avant la France. Il adopte la ligne du racisme noir tout en se camouflant derrière un antiracisme hypocrite. Il souhaite que la congoïdisation de la France se poursuive. Il renie la communauté nationale.

 

Conclusion. Une fois élu, je garderai les Français noirs (à condition qu’ils ne dépassent pas le seuil de 1% de la population totale) et j’expulserai les noirs français. L’assimilation est difficile. Je rappelle que sur 100 Italiens qui ont immigrés en France au XIXe siècle, 70 sont repartis. Même pour eux, l’assimilation est difficile.

 

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Ben Carson : un Américain noir, assimilé à la culture américaine.

Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Le problème « cuck »

 

« Cuckservative ». Mot-valise formé de « cuck » ou « cuckold » (en français « cocu ») et « conservative » (ou « conservateur), le terme renvoie à une forme de pornographie particulièrement avilissante, dans laquelle des « hommes » (souvent caucasoïdes) se délectent du spectacle de leur épouse couchant avec un autre individu (souvent congoïdes), jouissant de leur déchéance et de leur infériorité.

Le concept désigne des « conservateurs » attachés en principe aux valeurs traditionnelles, mais conférant en pratique une autorité morale aux idées progressistes, si bien qu’ils passent leur temps à s’excuser de leurs propres convictions, à attaquer les hommes de droite authentiques et à surenchérir avec la gauche en faveur du multiculturalisme, de l’immigration et de diverses pathologies mentales, ou maladies de la pensée politique (féminisme, déviances sexuelles ou encore antifascisme).

Les seules thématiques sur lesquelles les « cuckservatives » sont encore un peu offensifs sont celles qui ne sont pas (encore) totalement diabolisées par le système cosmopolite, comme le libéralisme économique ou l’opposition « démocratique » à l’islam radical.

Les exemples de la pleutrerie des « cucks » ne manquent pas outre-Atlantique, de l’association systématique du socialisme cosmopolite et du « nazisme » (censé représenter le mal absolu) à la nomination d’hommes de paille incompétents en raison de leur seule appartenance communautaire. La dernière anecdote en date fut le ralliement unanime des grandes entreprises (de Google à Goldman Sachs), supposément remplies (selon la vulgate marxiste) de « conservateurs », à la parodie de mariage des invertis, sanctionnée par la cour suprême.

En France non plus, les exemples ne manquent pas. Lors de la mobilisation contre le mariage homosexuel, l’icône des manifestations, la bien-nommée Frigide Barjot, ne manquait pas de mentionner systématiquement ses « amis homosexuels » et sa sympathie pour l’anomalie biologique dont ceux-ci souffraient.

Au Front national, sous l’impulsion du funeste Philippot, ce qui était supposé être le rassemblement des nationaux et des nationalistes de toutes tendances est devenu un organisme de défense de la pensée unique, ne manquant jamais de faire référence à la « religion de la choah » et tirant à bout portant sur les nationalistes radicaux, les militants nationaux traditionnels et même le fondateur du parti.

Effaçant minutieusement toute trace de pensée identitaire dans sa critique de l’immigration, le Front national du funeste Philippot a accouché d’un discours bâtard mêlant intégrationnisme, jacobinisme, antiracisme, europhobie et populisme néo-marxiste. Cette stratégie politique pondue par un esprit aride entièrement formaté par le système, ne jurant que par les sondages et les notes de synthèse est politiquement inepte. Encore aujourd’hui, les électeurs du Front national espèrent dans leur immense majorité retrouver une France blanche et catholique.

L’espoir vient des États-Unis ou le président républicain Donald Trump bouscule les conventions en adoptant une ligne politique et une attitude agressive, misant sur le « Kulturkampf » (« combat culturel ») et cassant ainsi les codes du cosmopolitiquement correct. L’ « establishment » et les grands media s’affolent, alors que Trump est largement soutenu par le pays réel américain.

Gageons que si une telle figure devait émerger en France, les stratégies hasardeuses du funeste Philippot et des autres « cucks » ne tarderaient pas à faire long feu !

 

Louis Fischer

Contributeur du PNL

7 décembre 2016 : procès d’Henry de Lesquen. Venez nombreux !

Chers amis, je vous donne rendez-vous à Paris le mercredi 7 décembre à 13h30 au Palais de justice 4 boulevard du Palais (75001).

La LICRA, officine juive communautariste dite antiraciste, me fait un procès politique pour délit d’opinion.

Mon procès se tiendra à la 17e chambre correctionnelle. Venez nombreux !

 

Thèmes abordés : La musique nègre – Le racisme juif – Le coefficient de blancheur des équipes de balle au pied.

 

Les tweets visés : 

 

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Henry de Lesquen

Président du P.N.L.

Comment les immigrés confisquent la démocratie

COMMENT LES IMMIGRÉS CONFISQUENT LA DÉMOCRATIE

Le billet d’humeur de Ludovic

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Le 8 novembre, le monde pourra juger le peuple américain à la lumière de sa décision : ce qui fut jadis un peuple de conquérants et de bâtisseurs, héritier des colons rigoristes de l’Ouest qui inventèrent le capitalisme entrepreneurial malgré la cruauté de la nature et la barbarie des peaux-rouges. Ce substrat-là existe-t-il encore ? Ou assistera-t-on au triomphe de la décadence des grandes métropoles, de cette Amérique empoisonnée où les anti-élites célèbrent la laideur et le nihilisme, produits du cosmopolitisme ?
Donald Trump est le candidat de la défense des intérêts nationaux, de la garantie des libertés civiles et économiques et du retour d’un État d’ordre. Hillary Clinton celle de la corruption au service de la superclasse mondiale, de la haine des blancs et du subjectivisme moral.

Selon un sondage récent (IBD/TIPP), 50% des Blancs soutiennent Trump, contre 33% pour Clinton. Il y a encore 10 ans, cela aurait suffi pour battre Clinton à plate couture. Aujourd’hui, le Parti Républicain est dans une impasse : le soutien unanime des minorités ethniques aux Démocrates (quel que soit le candidat, quel que soit son programme, quelles que soient ses compétences et son caractère) menace d’instaurer une domination hégémonique des cosmopolites pour plusieurs décennies : selon le sondage susmentionné, seuls 11% des Noirs et 22% des hispaniques soutiennent Donald Trump. Le même phénomène existe également en France dans les zones à majorité allogène, et pèse de plus en plus sur les élections nationales (1).

 

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La démocratie suppose un certain degré de civisme, un certain degré d’implication politique et de mise en œuvre du raisonnement de la part des électeurs auxquels on confie le choix de la direction de la nation.

Les électeurs allogènes n’en ont que faire et, de ce fait, ruinent la démocratie. Le candidat de gauche est « le moins raciste » et celui « qui donne les sous » ; le reste importe peu. Hollande veut marier les homosexuels et laisser les transsexuels adopter des enfants ? 86% des électeurs musulmans votent pour lui au second tour. La pauvreté et le chômage des noirs ont augmenté sous Obama (2) ? Peu importe, on le réélit sans se renseigner sur sa campagne ou sur son programme (3). Puisqu’il est métis, il n’est pas raciste et il donnera les sous. Obama a officiellement expulsé plus d’immigrés que George W. Bush (4) ? Peu importe, la communauté hispanique le soutient massivement ; il n’est pas raciste et il donnera les sous.

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C’est ça, le raisonnement démocratique de la diversité :

1. Pas de racisme.

2. Donnez-nous l’argent.

3. La gauche est moins raciste et file plus d’argent.

4. Inutile de se renseigner, votons à gauche.

 

Face à ce constat, la seule stratégie de droite sensée est de se focaliser sur le vote des non-allogènes pour arriver au pouvoir, et de diminuer le nombre d’électeurs allogènes.

 

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La démocratie fonctionne à la seule condition qu’il existe une réelle unité nationale. Le communautarisme est incompatible avec le fonctionnement démocratique qui suppose un peuple indivisible. Pour retrouver une situation démocratique optimale, la réémigration des immigrés inassimilés est inévitable tant en France qu’aux États-Unis.

Intégrer les immigrés, c’est désintégrer la démocratie, la république et la nation.

 

Ludovic Dupuy

Source 1.

Source 2.

Source 3.

Source 4.

Bernard Antony, histrion antiraciste d’extrême droite au service du système.

Voici 10 remarques sur un histrion antiraciste d’extrême droite et l’association bidon qu’il a créée. Plus une conclusion.

 

1. Bernard Antony, frénétique d’extrême droite, s’est déconsidéré par ses pitreries.

 

2. Bernard Antony, frénétique d’extrême droite, est mal placé pour donner des leçons de modération.

Bernard Antony est théocrate et violent. Il refuse la liberté, la république et la démocratie.

 

3. Bernard Antony bafouille des élucubrations calomnieuses pour relayer les attaques de la LICRA contre la vraie droite.

 

4. Bernard Antony s’aplatit devant la LICRA dans le vain espoir de passer pour un modéré.

 

5. Bernard Antony a fait de l’AGRIF, association antiraciste, un supplétif de la LICRA dans son action antifrançaise.

 

6. L’AGRIF cautionne par son existence même la législation scélérate qui détruit la France.

 

7. A quoi sert l’AGRIF ? A soumettre la vraie droite à la doxa antiraciste qui tue la France.

 

8. L’AGRIF est une escroquerie puisque l’antiracisme dont elle se réclame est une machine de guerre contre l’identité française.

 

9. A l’ère des attentats islamistes et du grand remplacement, la dénonciation du racisme est un crime de collaboration.

 

10. L’AGRIF perdant tous les procès, malgré le talent de son avocat, Antony la dissoudrait s’il n’œuvrait pour la LICRA et contre la France.

 

Conclusion. J’ai péché par naïveté au sujet de Bernard Antony. C’est un suppôt de la LICRA, donc un ennemi de la France.

 

Post-scriptum : le ridicule Bernard Antony est un hybride de Coluche et de Mussolini, le talent en moins.

 

Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

Un mulâtre à la Maison Blanche, par Henry de Lesquen

 Un mulâtre à la Maison Blanche

Par Henry de Lesquen

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Un incroyable battage médiatique

Barack Hussein Obama Junior n’est pas noir, puisque sa mère était blanche. Il n’est pas blanc, puisque son père était un musulman noir natif du Kenya et d’ethnie luo. Mère blanche, père noir, c’est un métis ou, plus précisément, un mulâtre. Il a cependant choisi de se faire recenser comme « noir » et il est universellement considéré comme tel. L’élection de ce mulâtre à la Maison Blanche serait pour ainsi dire anecdotique s’il avait été choisi principalement pour ses idées et pour son programme. Or, ce n’est pas le cas. Obama n’a pas gagné en dépit du fait qu’il était noir, mais justement parce qu’il l’était. L’incroyable battage médiatique qui a fait son succès s’explique essentiellement par la couleur de sa peau. « Négrophilie » : le terme désignait autrefois les partisans de l’abolition de l’esclavage. En ce sens, nous sommes tous des négrophiles ! Mais la négrophilie d’aujourd’hui a un tout autre contenu. Il ne s’agit plus de faire des noirs des citoyens comme les autres. La question est réglée. La négrophilie est maintenant un racisme à rebours qui donne systématiquement l’avantage aux personnes de race noire sur celles qui sont de race blanche.

Dans les media, c’en est devenu ridicule : le noir est toujours sur la photo ! Un journaliste de France Info a déclaré, à propos du champion de Formule 1, Hamilton, pour l’excuser de son arrogance : « Il est fier d’être noir ! » Ce journaliste aurait-il honte d’être blanc ?

 

La négrophilie délirante des media

La négrophilie des media était déjà délirante. L’élection d’Obama n’a rien arrangé. En France, comme aux Etats-Unis, l’idéologie dominante favorise les prétendues « minorités visibles » : les noirs, les musulmans… Obama était la quintessence du rêve cosmopolite de la société sans identité : un noir d’origine musulmane. De son père, il n’a pas seulement hérité du patronyme, mais aussi de ses deux prénoms. « Barack » est un mot arabe qui signifie « béni » et Hussein était le nom du petit-fils de Mahomet. Dans ces temps de discrimination dite « positive », il ne fait pas bon d’être blanc en France, pas plus qu’aux Etats-Unis, où John McCain – et Donald Trump aujourd’hui – en a fait l’amère expérience, lui qui était un héros de la guerre du Vietnam. Les Français de souche devraient-ils s’excuser d’être ce qu’ils sont ? Si elle ne se ressaisit pas, la France perdra son identité, puisque, comme l’a dit de Gaulle, elle est « avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».

 

Une droite dévoyée

Quand on lit que Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, pour une fois réconciliés, ont fait chorus pour souhaiter la victoire d’Obama, en justifiant expressément leur position par ses origines raciales, on voit que l’on ne peut rien espérer d’une droite dévoyée, qui se réclame hypocritement du général de Gaulle. On ne peut espérer un changement de cap tant que les partis populistes ne participeront pas au gouvernement, comme c’est déjà le cas en Italie. Le populisme est apparemment, aujourd’hui, la seule solution pour un Occident en crise. Si j’étais américain, je voterais pour Donald Trump, seul rempart contre l’oligarchie cosmopolite.

 

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Henry de Lesquen

Président du Parti national-libéral

(Publié initialement sur la VdF)

Rétablir la liberté d’expression, par Henry de Lesquen

Voici 10 remarques relatives à la liberté d’expression en France

 

1. Liberté d’expression. La haine raciale n’est pas pire que la haine sociale promue par le communisme et le marxisme. Les racistes, s’il y en a, doivent avoir la liberté d’expression. Il faut abroger la législation antiraciste.

 

2. Le racisme est une opinion et il ne doit pas y avoir de délit d’opinion. La haine raciale est moralement condamnable, mais toute opinion doit être libre, comme aux États-Unis.

 

3. La liberté d’expression n’existe que si l’on est prêt à supporter l’expression d’idées contraires aux siennes. On doit avoir le droit de dire des horreurs morales. L’Occident sépare traditionnellement le droit et la morale.

 

4. L’hypertrophie du droit pénal, qui se substitue à la morale, est une tendance profonde du cosmopolitisme. Le droit pénal a dégénéré avec la multiplication des incriminations fallacieuses : harcèlement, blanchiment, crime contre l’humanité…

 

5. La liberté d’expression doit être totale sauf dans les cas d’incitation au meurtre, d’injure ou de diffamation qui portent sur les individus. Appliqué à une personne en particulier, c’est une injure. A toute une catégorie, c’est une opinion : Vous êtes un salaud, c’est une injure. Les cosmos sont des salauds, c’est une opinion.

 

6. Nous avons changé de Constitution le 1er juillet 1972 (entrée en vigueur de la loi Pleven). Nous étions un État républicain, et nous avons basculé dans un État cosmopolite.

 

7. L’interdiction de la liberté de discrimination par la loi Pleven a assassiné l’esprit de la Constitution.

Un particulier proclamant qu’il préfère louer son logement à un Français plutôt qu’à un étranger pourra être condamné pour discrimination.

 

8. Sottisier. « La France est un pays de liberté. » On met en prison pour délit d’opinion. Les tribunaux sont illégitimes en matière d’opinion. L’État de droit, instrument du cosmopolitisme, confisque nos libertés fondamentales.

 

9. Le racisme ne doit plus être pris en compte comme circonstance aggravante. C’est l’acte qui compte, non l’intention. La notion d’intentionnalité est contraire aux principes du droit.

 

10. Par devoir de vérité, il faut autoriser et libérer les statistiques ethniques, raciales et religieuses.

 

Conclusion : Je suis le seul candidat à défendre une liberté d’expression authentique.

Français de souche : nous serons libres quand nous aurons recouvré l’usage des mots pour désigner la réalité.

 

 

 

Henry de Lesquen
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