Les cinq races de l’humanité

Voici 10 points relatifs aux cinq races de l’humanité

Par Pascal Domat

 

1. Le monde est divisé en 5 races humaines. La division de l’espèce homo sapiens en races est un fait d’observation élémentaire que la science confirme et précise.

 

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2. Il y a 5 grandes humaines : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde (termes de Carleton Coon).

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3. Il y a moins de différence raciale entre un Sicilien et un Tunisien qu’entre un Sicilien et un Suédois. La race caucasoïde est vaste. Les races sont elles-même divisées en sous-races. 16 sous-races caucasoïdes: nordique, est-baltique, dinarique, alpine, atlanto-méditerranéenne, irano-afghane, méditerranéenne, arménoïde, trønder, samis, celtique, néo-danubienne, hallstatt nordique, brünn, borreby, ladogan (termes de Carleton Coon).

 

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4. L’approche génétique confirme la typologie des anthropologues.

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L’analyse de Cavalli-Sforza néglige les capoïdes et classe les habitants du Sud-Est asiatique avec les australoïdes, ce qui est discutable.

L’homme partage 98.9% de ses gènes avec le chimpanzé. Cela ne signifie pas, au demeurant, que deux individus pris au hasard dans chacune des deux espèces sont génétiquement identiques à 99 %, mais que les allèles (variantes des gènes) caractéristiques d’une espèce ne sont qu’1 % du total. Or, nous avons la faiblesse de penser que cet écart d’1 % n’est pas négligeable…

Une méthode pratique pour étudier la biodiversité est l’analyse en composante de principe. L’analyse en composantes de principe (ACP) est un procédé mathématique qui utilise une transformation orthogonale pour convertir un ensemble d’observations de variables potentiellement corrélées en un ensemble de valeurs non-corrélées appelées composantes de principe.

Regardez certains de ces graphiques d’ACP basés sur un large échantillonnage de polymorphisme nucléotidique (PN) de plusieurs individus à travers la planète. Vous remarquerez une agglomération générale de résultats via lesquels il est possible d’identifier la race de certains individus.

Cette agglomération est une conséquence naturelle de l’évolution divergente due à l’isolement géographique et les différences de pressions environnementales que les homo sapiens ont rencontré dès le début de leurs migrations.

L’espèce humaine se compose de races et sous-races génétiquement identifiables. Malgré de légères imprécisions dues aux méthodes d’échantillonnage et de transformation, les congoïdes présentent des différences importantes par rapport au reste de l’humanité après avoir évolué séparément pendant plus de 120 000 ans (1 million d’années selon la théorie polycentrique de Wolpoff). De plus, contrairement au reste de l’humanité, les congoïdes ne se sont pas mélangés aux néandertaliens.

race

http://med.stanford.edu/tanglab/publications/PDFs/WorldwideHumanRelationshipsInferredFromGenome-WidePatternsOfVariation.pdf

https://lesacreduprintemps19.files.wordpress.com/2011/06/woodley-2009-is-homo-sapiens-polytypic-human-taxonomic-diversity-and-its-implications.pdf

 

 

5. La race ne se réduit pas à la couleur de peau. Cette dernière n’a que peu d’importance.

Les scientifiques ont étudié le niveau de différenciation génétique parmi les différences races. Le système nerveux représente le plus gros de la variation au sein des populations humaines, largement plus que la pigmentation.

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Races étudiées : congoïdes, caucasoïdes, mongoloïdes.

k7nohksmUne femme indienne caucasoïde à la peau noire.

https://bmcevolbiol.biomedcentral.com/articles/10.1186/1471-2148-11-16

 

6. Variabilité des gènes. Le classement d’une série quelconque d’individus ou d’éléments dépend entièrement du point de vue retenu. Les différences raciales, qui ne remettent évidemment pas en cause l’unité de l’espèce humaine, portent essentiellement sur certains gènes.

Les affirmations de Lewontin sur la variabilité ne sont valables que lorsque l’on examine la fréquence de différentes allèles entre deux personnes  à l’échelle individuelle.

La réponse dépend du nombre de polymorphismes utilisés pour définir cette dissimilarité ainsi que des races comparées.

Lorsque les scientifiques analysent trois populations géographiquement distinctes (Européens, Africains, Est-Asiatiques) et en mesurent la similarité génétique à plusieurs milliers d’endroits différents, des séparations nettes apparaissent.

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En résumé, quand on reporte graphiquement les données des allèles unidimensionnellement, des résultats s’agglomèrent en différents points selon une répartition longiligne. Pour Lewontin, cela démontrerait une forte similitude entre les différentes races humaines, et donc, finalement, leur inexistence.
En revanche, si vous les reportez sur deux dimensions voire plus, les différences raciales deviennent immédiatement visibles, prouvant le caractère fallacieux du raisonnement de Lewontin.

https://user.xmission.com/~wooding/pdfs/witherspoon_similarities07.pdf

 

7. La différence des moyennes de QI entre les races doit quasiment tout au génotype, peu à l’environnement. Cf Jensen, Eysenck.

capture-decran-2017-02-22-a-23-06-10

 

8. Le métissage n’élimine pas les races, il ajoute un type intermédiaire aux deux types d’origine, et il peut même donner naissance, à la longue, à de nouvelles races, comme cela est en train de se faire en Amérique latine.

 

9. Influence de l’environnement. Le climat a pu influencer la couleur de la peau, bien que ce ne soit pas si évident, puisque que l’on trouve des hommes de race mongoloïde sur l’équateur, comme au pôle Nord. Mais l’adaptation aux conditions locales porte normalement sur l’ensemble du génotype, et non seulement sur des caractères isolés.

 

10. Les races ne sont pas égales, car l’égalité n’est pas dans la nature. En dehors des vrais jumeaux (monozygotes), deux individus ne sont jamais génétiquement identiques. De même, les gènes qui déterminent la race ont une influence physique et mentale qui varie selon la race. L’égalité des citoyens devant la loi, quelle que soit leur origine, proclamée par la constitution, n’est en rien une égalité de nature. On peut en dire autant de l’égalité morale entre les hommes affirmée par certaines religions ou philosophies.

 

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16 Commentaires

  • Bonjour,
    J’aurais aimé voir cet article complété par quelques paragraphes sur les dimensions socio-culturelles de la théorie des races. Les gens ont besoin de comprendre en quoi la préservation des différences raciales (non pas au sens de la biologie mais au sens des pratiques culturelles et sociales) est importante pour l’avenir de toute la race humaine : Je ne suis pas européen mais cela me rend furieux de voir comment votre identité « blanche » au sens large du mot, est-elle en train de se faire « souiller ».

    PS : J’ai découvert M. De Lesquen dans le documentaire « Pourquoi nous détestent-ils, nous les Noirs ». Il est très cohérent et pertinent. Ces idées méritent du respect et je le salue pour son courage de dire des vérités aujourd’hui confisquées.

    Avec tous mes respects.

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    • Le terme « souiller », même entre guillemets, laisse un doute sur l’appréciation des métissages. Il est arrivé, dans l’histoire, que des blancs soient allés « souiller » des femmes noires ou jaunes sans même leur demander leur avis.
      Ce qui est plus rarement le cas inverse aujourd’hui, dans nos pays « blancs » !

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  • Supélec avec Lesquen

    Excellent comme toujours.

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  • La république dominicaine est composée à 70% de mulâtres et de seulement 10% de noirs (contrairement à haiti sa voisine )
    -dominicanes : http://www.aleida.net/festivals/dominicanday2008/167.jpg

    – haitiennes :

    Pourtant les deux pays sont de la même couleur sur cette carte.

    Pour ce qui est de l’amérique du sud. On a le plus souvent un métissage global blanc-noir-amerindien (ex : colombie, venezuela) mais cela est variable en fonction des régions (par exemple l’ouest de la colombie est noir)

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  • Comme d’habitude, un article pertinent qui montre bien les races de l’être humain. Le brassage culturel qui entraîne es mélanges des races est une aberration sans nom et je pense qu’il faudrait renvoyer les personnes d’une race différente d’où ils viennent, particulièrement ceux en France qui ne s’intègrent pas et volent notre travail.

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  • Donc les arabes se classent comme caucasien/méditerranéen ?

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  • Ping : Sauver la France – Journal d'un Scribe

  • M. de Lesquen,
    Je vous entend régulièrement employer la terminologie de Coon du découpage en cinq races. Or, Carleton Coon a publié cela dans un livre datant de 1962 ! Les recherches en génétique, et particulièrement en ce qui concerne les haplogroupes, affine, précise et amende ce constat. Libre à vous d’utiliser les termes « négroïde » et « caucasoïde » au lieu de « noir » et « blanc » pour une question de neutralité, mais prétendre à l’exactitude scientifique d’une terminologie vieille de plus de 50 ans, dans un domaine scientifique en pleine et rapide évolution, ne me semble pas pertinent. Qui plus est, vous qui ne craignez pas d’utiliser les mots pour ce qu’ils veulent dire, quand vous dites « négroïde » au lieu de « noir » cela donne l’impression que vous cherchez l’euphémisme, ce qui ne vous ressemble pas.

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    • Carleton Coon (1904-1981) était un immense savant et il a établi la classification définitive des races de l’espèce homo sapiens. Les études ultérieures ont confirmé ses conclusions. Et c’est « congoïde » et non « négroïde ».

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      • Merci pour votre réponse, même un an et demi plus tard (cela est dit sans ironie aucune) ! Mon erreur négroïde/congoïde m’avait sauté aux yeux à la relecture mais c’était déjà trop tard (pas de modification possible).

        Cependant vous ne répondez pas vraiment à la question et ne faites que répéter votre mantra sur la « classification définitive » de Coon. Aucune classification n’est « définitive », de nouvelles découvertes et technologies permettent constamment d’affiner ou d’infirmer les théories en vigueur. Dans cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=WQwzEKFdTL4&feature=youtu.be&t=1170, Evelyne Heyer montre le résultat d’une étude de 2003, qui conclue qu’il est en effet pertinent de séparer l’humanité en 5 groupes. Ces 5 groupes sont légèrement différents que la classification de Coon : pas de capoïdes, en revanche dissociation des indiens d’Amérique et des asiatiques de l’Est.

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  • Bonjour,
    j’aime l’aspect scientifique du résumé de cette étude. Cela semble cohérent même s’il y a forcément des parti pris et une certaine subjectivité.
    Sans remettre en cause ce qui est dit, mon malaise vient du fait que l’on peut se servir de cette étude comme d’un étendard au suprémacisme.

    Or, ce serait une grave erreur d’interpréter ces différences comme étant meilleures ou moins bien.
    En l’occurrence, comme vous le dites, même au sein d’une même catégorie, il y a plusieurs sous catégories.

    La diversité est une richesse, et on ne peut pas dire qu’une race est supérieure en tout et/ou qu’une autre lui est inférieure.
    Elle est « meilleure » dans certains domaines, qui sont très subjectivement sélectionnés d’ailleurs:
    on parle de QI, de revenus: de réussite à l’occidentale en quelque sorte,
    mais on ne parle pas de degré de bonheur, de capacité de sociabilisation, d’ouverture d’esprit et de plein d’autres aspects qui sont pourtant tout autant, voir plus, importants ou en tout cas complémentaires si l’on voudrait juger de la qualité ou non d’une race.
    C’est là où ça me chagrine, c’est que c’est forcément partiel et partial, étant donné l’étendue du sujet.

    Et cela peut être interprété de manière réductrice, alors que ce sont surtout des observations.
    Certes on peut penser que… Mais nos connaissances dans le domaine sont encore très très faibles.

    Une chose est certaine, l’occident est « en avance » en tant que civilisation, mais est-ce toujours une bonne chose?
    Un aborrigène qui vit de la nature est-il « en retard » par rapport à un caucasien citadin qui vit à cent à l’heure?
    Je pense surtout que les deux ont des choses à s’apprendre et c’est en ça que la diversité est une bonne chance, et fait avancer (ou en tout cas évoluer) l’homme.

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  • Prouvez donc votre théorie

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  • Voilà un excellent site permettant d’approfondir beaucoup plus concrètement ce que représentent ces différentes races, en regard de leurs diverses capacités moyennes, notamment cognitives….
    https://www.intelligence-humaine.com/races-humaines/

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  • je ne comprend que le monde soit occidentalisé: leur lois, cultures, pensées doivent être la norme .

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  • « Il faut considérer les races nègres, mongoliques et caucasiques comme ayant leur origine propre et ayant pris naissance simultanément ou successivement sur différentes parties du globe : leur croisement a produit les races mixtes secondaires.

    Donc la doctrine qui fait procéder tout le genre humain d’une seule individualité depuis six mille ans n’est pas admissible dans l’état actuel des connaissances. » Pensées d’un grand savant.

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